L’ex-propriétaire des Oilers d’Edmonton, Peter Pocklington, remporte son appel

RIVERSIDE, États-Unis – L’ancien propriétaire des Oilers d’Edmonton Peter Pocklington a remporté une victoire en appel devant une cour californienne. Il n’aura donc pas à purger une peine de prison.

En septembre 2013, un juge de Riverside, à l’est de Los Angeles, avait condamné l’homme de 71 ans à six mois de détention pour avoir enfreint les conditions de sa probation liée à une condamnation pour parjure. En décembre de la même année, son avocat avait déposé une requête en appel.

Jeudi, la Cour d’appel des États-Unis a renversé la première décision, invoquant l’absence d’autorité du juge dans cette affaire.

M. Pocklington est reconnu pour avoir amené Wayne Gretzky chez les Oilers d’Edmonton en 1978, puis pour avoir échangé le meilleur pointeur de l’histoire de la LNH aux Kings de Los Angeles une décennie plus tard.

Croulant sous les dettes, l’homme d’affaires a plus tard vendu les Oilers d’Edmonton à un groupe d’acheteurs locaux avant de déménager en Californie.

Vendredi, dans un communiqué, Peter Pocklington a fait l’éloge de son avocate, Becky James, et de son bon travail, mais s’est abstenu de tout autre commentaire.

En 2013, la cour avait appris que l’accusé avait remis à son agent de probation de faux documents sur son revenu mensuel. Il n’avait pas déclaré adéquatement qu’il avait reçu un salaire de 15 000 $ en janvier 2012 à titre de consultant.

La Cour d’appel a déterminé que le juge n’avait pas l’autorité requise pour prolonger la durée d’application des ordonnances de probation imposés en 2010, après que l’homme d’affaires eut plaidé coupable et reconnu avoir menti dans un processus de faillite amorcé en 2008.

En 2010, il avait été condamné à six mois de détention à domicile et deux ans de probation pour parjure. Cette probation se terminait le 26 octobre 2012, soit plusieurs mois avant le jugement de 2013. La Cour d’appel a donc renversé ce dernier.