Menaces de tuerie à l’Université Dalhousie: la cause d’un étudiant reportée

HALIFAX – La cause de l’étudiant en médecine de l’Université Dalhousie à Halifax, qui aurait dit à son psychiatre qu’il songeait tuer jusqu’à 20 personnes avant de s’enlever la vie, a été suspendue jusqu’au 2 novembre.

Stephen Gregory Tynes fait face à deux accusations pour avoir proféré des menaces à la sécurité physique d’autrui et à une accusation pour avoir adopté un comportement menaçant.

L’étudiant de 30 ans fait face également à une accusation de possession d’un dispositif prohibé — en l’occurrence, un chargeur à surcapacité pour une arme à feu.

L’avocat de la défense Stan MacDonald a expliqué en Cour provinciale à Halifax, mercredi, qu’il avait besoin de temps pour examiner de nouvelles preuves et pour s’entretenir avec son client.

La police allègue que l’accusé aurait dit à sa psychiatre, le 20 août, qu’il voulait poignarder la doyenne associée des études de premier cycle en médecine Evelyn Sutton, de même que sa fille, qui était aussi la consoeur de classe de l’accusé.

Le suspect, qui n’était pas présent en cour mercredi, est en liberté sous caution et doit demeurer chez son père à Truro, en Nouvelle-Écosse.