Mieux vaut cibler de limiter le temps assis que d’encourager l’activité physique

MONTRÉAL – Il est plus efficace d’encourager la population à limiter le temps passé en position assise que de l’encourager à augmenter son niveau d’activité physique, démontre une nouvelle étude britannique.

Les longues périodes de temps passées en position assise inquiètent de plus en plus les experts en santé publique. Des études précédentes ont découvert un lien entre le temps passé assis et des maladies comme le cancer, le diabète, la maladie cardiaque et même la mort prématurée, indépendamment du niveau d’activité physique du sujet.

Les chercheurs du King’s College de Londres ont épluché 38 études portant sur différentes interventions pour encourager la population à passer moins de temps assise.

Vingt-trois de ces interventions — comme l’utilisation de postes qui permettent de travailler debout — semblaient prometteuses. Les chercheurs mentionnent aussi l’utilisation de «signaux» pour rappeler que le moment est venu de se lever, l’établissement d’objectifs personnels ou encore l’enregistrement du temps passé assis.

Il semblait aussi efficace d’éduquer la population quant aux bienfaits pour la santé de réduire le temps passé assis.

Les chercheurs croient donc qu’il serait pertinent de considérer que la réduction du temps passé assis est un objectif distinct de l’augmentation de l’activité physique.

Les conclusions de cette étude sont publiées dans le journal médical Health Psychology Review.

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