Prochain chef du PQ: Les règles du jeu seront connues le 27 septembre

QUÉBEC – Les règles du jeu devant encadrer le choix du prochain chef du Parti québécois (PQ) seront connues le 27 septembre à Sherbrooke, a appris La Presse Canadienne mardi.

On devrait alors choisir le mode de scrutin, préciser la période de candidature et annoncer quelle date sera élu le successeur officiel de Pauline Marois.

Ce sont les 125 présidents de circonscriptions, réunis en Conférence nationale des présidents et présidentes (CNPP), qui devront trancher et choisir le scénario qui mènera à l’élection du prochain chef du PQ.

La CNPP se tiendra en marge du prochain conseil national du PQ, qui attirera les militants souverainistes à Sherbrooke, le samedi 27 septembre.

D’ici là, l’exécutif national du parti devra au cours des prochaines semaines définir les différents scénarios qui pourraient être retenus. La prochaine rencontre doit avoir lieu la dernière semaine d’août. Deux ou trois options seront privilégiées par l’exécutif et une recommandation sera formulée aux présidents d’association.

Quant au mode de scrutin, l’exécutif devra décider s’il propose au parti d’entériner ou non le scénario des «primaires ouvertes», une option poussée depuis le mois de juin par le député de Lac-Saint-Jean, Alexandre Cloutier, qui veut permettre à des citoyens qui ne sont pas membres du PQ de pouvoir voter pour le candidat de leur choix.

Cette avenue plaît aussi au député de Rosemont, Jean-François Lisée, un des candidats potentiels au poste de chef. M. Lisée préconise aussi une course à plusieurs tours.

A ce jour, plus de quatre mois après la cuisante défaite du 7 avril, il n’y a toujours aucun candidat officiel. Tous attendent de connaître les règles du jeu et prennent le temps de tester leurs appuis avant de se lancer dans la course.

Ceux qui auront le droit de vote le 27 septembre s’exprimeront à main levée, après une période durant laquelle ils pourront débattre des différentes options.

Actuellement, les statuts du PQ ne prévoient pas l’option dite des «primaires ouvertes».

Tout changement de statut entraîne un processus laborieux. Au moins les deux tiers de l’assemblée devront donc voter en faveur de ce scénario pour modifier les statuts du parti, et provoquer la tenue d’un congrès spécial dans les 60 jours suivant le conseil national.

Ce congrès spécial serait le passage obligé pour procéder de la sorte et ouvrir le vote à tous ceux, membres ou non-membres, intéressés à choisir le prochain chef du PQ. Le cas échéant, le parti devra aussi définir qui aura le droit de vote.

La dernière course au leadership du PQ remonte à 2005, quand André Boisclair était sorti vainqueur.

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J’estime que le vote par téléphone n’est pas fiable. Je pense que les membres en règle du PQ devraient voter dans leur circonscription devant des officiels du parti durant une période de 15 jours suivant la fin de la présentation officielle et des débats publics des candidats.. Ça éviterait quelques abhérations illogiques qu’on a souvent constatées
Qu’il devrait y avoir quelques grands ralliements publics dans des amphithéatres pouvant recevoir quelques milliers d’électeurs.
Ces grands rassemblements permettraient de bien exposer clairements les orientations du parti et de chacun des candidats.
Ainsi, chacun saurait ce que serait les orientations futures du parti pour l’avenir du Québec avant et après un vote pour l’indépendance.
Quel genre de pays on peut être ; une république ou un régime présidentiel vote préférentiel ou vote à 2 tours,
Il est primordial d’être clair et précis envers les électeurs et dans ma vision d’avenir il n’a a pas place pour le flou et l’improvisation libre !
L’indépendance politique ça se gagne , le Québec mérite d’être un pays indépendant.

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