Révision des programmes: Martin Coiteux demande l’avis des citoyens

QUÉBEC – Alors qu’il s’apprête à revoir la pertinence de l’ensemble des services gouvernementaux, le gouvernement Couillard cherche à mettre la population dans le coup en lançant un exercice de consultation sur Internet.

Le président du Conseil du trésor, Martin Coiteux, rencontrera les chefs syndicaux, associations patronales et autres intervenants pour connaître leurs vues sur les changements à venir, mais en parallèle il a dit souhaiter prendre le pouls de la population en général, invitée à profiter d’un «canal de transmission sans filtre».

S’il va aussi loin qu’il prétend vouloir agir en vue de réduire la facture des services offerts par l’État, le gouvernement risque de semer la grogne dans la population.

La consultation lancée mardi par M. Coiteux servira donc à préparer les esprits aux changements à venir, dont certains pourraient faire mal.

Car les missions gouvernementales sont présentement trop «éparpillées», ce qui occasionne de nombreux chevauchements qui coûtent «beaucoup» d’argent aux contribuables, a-t-il déploré.

Le ministre a cependant refusé de dire s’il fallait s’attendre à des coupes dès les mois à venir, alors que le gouvernement s’est engagé à réduire considérablement la croissance des dépenses pour atteindre l’équilibre budgétaire en 2015-2016.

«Le gouvernement avisera selon les besoins», quant à savoir le moment où le couperet tombera, a-t-il dit, en demeurant évasif.

Les citoyens intéressés à exprimer leur opinion, en disant par exemple quel service devrait être coupé, pourront utiliser la tribune Web www.revisiondesprogrammes.gouv.qc.ca.

Les internautes seront entre autres invités à identifier les programmes et organismes qui, selon eux, ont perdu leur pertinence en 2014.

En conférence de presse, le ministre Coiteux a de nouveau insisté sur l’urgence de mettre de l’ordre dans les finances de l’État, évoquant un «effort national de redressement des finances publiques, essentiel à la prospérité du Québec».

Selon le grand argentier de l’État, la reconduction du niveau de financement des programmes actuels est «difficilement compatible avec le retour au déficit zéro». L’éventail des services doit donc être revu et adapté à «la capacité réelle de payer» des contribuables, a-t-il fait valoir.

Il faut «avoir le courage de remettre en question certaines choses», a réaffirmé M. Coiteux.

Présidée par Lucienne Robillard, la Commission de révision permanente des programmes a été créée en juin par le gouvernement pour dégager, en prévision de l’an prochain, des économies de 3,2 milliards $.

Les travaux de la commission guideront la réflexion du gouvernement sur l’opportunité d’éliminer certains programmes ou d’en réduire la portée. Tous les programmes sont sujets à examen.

Une première série de recommandations est prévue pour le mois d’octobre. D’autres suivront périodiquement au cours de l’année qui vient.

Fruit d’un engagement électoral, la commission de révision permanente fera l’inventaire des programmes et des organismes, examinera leur pertinence, leur efficacité, leur gouvernance et leur mode de financement. Elle devra en outre s’assurer que les programmes répondent à un «besoin prioritaire des citoyens et relèvent de la mission de l’État».

La commission aura également à déterminer si le mode de financement des programmes respecte «la capacité réelle de payer des citoyens».

Le premier ministre Philippe Couillard avait promis il y a quelques semaines la tenue d’un «dialogue social» avec la population avant de sabrer dans les programmes.

La semaine dernière, le ministre des Finances, Carlos Leitao, avait prévenu que le retour à l’équilibre budgétaire serait difficile et que des services publics risquaient de passer à la trappe.

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Felicitation M.coiteux…
veuillez tout simplement annullé le programme ASSURANCE PARENTALE ET PROCREATION. C.EST DU GASPILLAGE HEONTE.
BRAVO

Voici un résumé de mon mémo : 02-09-14

« Faire de l’éducation notre cheval de bataille et une PRIORITÉ NATIONALE »

– Volonté claire gouvernementale de replacer cette priorité
– Reconnaissance professionnelle des intervenants chez la population
– Coopération inconditionnelle des parents face au décrochage parental
– Ressources humaines : ajouter psychologues, TES, conseillers pédagogiques, etc.
– Diminution du ratio / élèves par classe trop d’élèves à la fois
– Intégration des élèves en difficulté à repenser, pas bonne idée, ils prennent trop de place
– Retour de la formation professionnelle (primaire – secondaire)
– Ressources matérielles et financières, livres de bibliothèques
– Recherche & Développement en Éducation
– Formation continue des personnels / partenaires
– Du Personnel considéré avec des conditions de travail nécessaires à leur bien-être pour
le bien-être des élèves
– Arrêter de couper, injecter des sommes aux écoles
– Et autres conditions favorables… pour le succès des jeunes Québécois

Si les personnels sont maltraités, stressés et malheureux, comment voulez-vous qqu’ils
soient en forme pour agir et réagir adéquatement auprès des jeunes ?
– Langue française, histoire, mathématiques, études des valeurs (voir, juger, décider et agir)
– Lutte contre l’intimidation entre élèves et le harcèlement psychologique au travail contre les enseignants…

TELLEMENT DE CONSTATS NÉGATIFS….. contexte et contenu de tâche POSITIFS === > MOTIVATION au TRAVAIL.
« »L’Éducation appartient aux FAMILLES alors que l’Instruction publique et privée appartient aux ÉCOLES. » » »
Raccrocher les parents de leurs jeunes et Seconder les enseignants et directions dans leur travail.
Voilà l’orientation que doit prendre le ministère, le gouvernement.

Merci.

Alice Couture, Ph.D., auteure de 6 livres en gestion.

google : Alice Couture coffret.

http://pages.videotron.com/acouture/coffret.htm

M. Martin Coiteux
Président du Conseil du Trésor,

Bravo pour votre initiative de consultation des citoyens !

Un premier geste à poser, principalement à Montréal, consisterait à actualiser un débat à l’effet de réduire le nombre de conseillers municipaux dans les nombreux arrondissements et de couper ainsi salaires et déboursés inutiles alors que plusieurs de ces conseillers ont déjà un revenu d’emploi ailleurs…

Ensuite, voir à officialiser un processus imperméable de vérification et de suivi serré des soumissions et réalisations des entrepreneurs et fournisseurs de services divers à ladite Ville, pour que les millions volés aux citoyens ne soient pas réclamés indirectement aux contribuables ou/et aux employés…

Désolée, mais je ne peux d’aucune façon souscrire à une partie du projet de votre gouvernement à l’effet de couper rétroactivement des ententes signées par les municipalités avec leurs futurs retraités…ententes signées de bonne foi par les deux parties…un contrat est un contrat…

Ces derniers n’ont aucune possibilité de modifier leur situation…Pour un grand nombre d’entre eux, j’imagine facilement qu’ils ne sont tout simplement plus en mesure de faire un retour dans un travail quelconque… Certains d’entre eux sont malades…Vous frappez là des gens qui ne méritent pas d’envisager de s’appauvrir d’année en année…

Quant au partage des coûts des fonds de pension 50/50 à l’avenir, je partage votre proposition…mais il ne faudrait pas que les contribuables ni les employés se voient imposés les déficits de contribution de la Ville pendant trop d’années…

La ou les solutions ? La négociation aura toujours meilleur goût…mais aussi il peut être important de vérifier le ratio cadre/employés…les grandes organisations ont souvent tendance à multiplier certains emplois qui viennent alors justifier des augmentations de revenus aux dirigeants qui savent bien sûr en profiter…

Bonne chance M. Coiteux, en espérant fortement que le tout soit effectué dans un esprit équitable.