Sondage : le Québec fou de ses régions ?

Près de la moitié des Québécois s’opposent à l’abolition des organismes de développement économique des régions du Québec, révèle un sondage CROP-L’actualité mené à la mi-février. 

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Photo : Anne Pelouas

Près de la moitié des Québécois s’opposent à l’abolition des organismes de développement économique des régions du Québec, révèle un sondage CROP-L’actualité mené à la mi-février. À l’inverse, 15 % des répondants voient d’un bon œil les mesures proposées par le gouvernement Couillard.

C’est dans la ville de Québec que l’appui au gouvernement est le plus important, à 25 %. Sans surprise, les sondés vivant hors des régions métropolitaines de Montréal et de Québec s’opposent le plus farouchement aux changements, à 51 %.

Selon CROP, la forte proportion de personnes qui ont répondu « Je ne sais pas » (36 %) pourrait indiquer que les mesures avancées par Québec ont été mal communiquées au public ou que ce dernier n’a pas bien saisi de quoi il s’agit, ou encore que le mouvement « Touche pas à mes régions » est trop peu connu pour que la population puisse se forger une opinion.

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Le gouvernement Couillard veut abolir des organismes d’aide au développement économique des régions du Québec. Un mouvement, « Touche pas à mes régions », s’oppose à ces changements et accuse le gouvernement de vouloir centraliser les décisions et de nuire aux régions. Selon ce que vous en savez, êtes-vous…

Favorable à la position du mouvement « Touche pas à mes régions » ?

49 %

Favorable à la position du gouvernement ?

15 %

Je ne sais pas

36 %

Ce sondage CROP-L’actualité a été mené du 11 au 15 février 2015 par l’intermédiaire du Web auprès de 1 000 répondants représentatifs de la population. La marge d’erreur ne s’applique pas.

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Les organismes régionaux sont l’occasion pour tous les coqs de village de s’affairer à promouvoir leur visibilité, de même que leurs intérêts. Un organisme central, avec beaucoup moins de participants, ne pourrait-il pas atteindre des résultats comparables, ou même supérieurs? La bureaucratie n’existe pas seulement à Québec et à Montréal.