Un ex-militaire ontarien fait face à deux nouveaux chefs d’agression sexuelle

SAINT-JEAN, T.-N.-L. – Un ancien technicien médical des Forces armées canadiennes qui était assigné aux examens médicaux dans des centres de recrutement, en Ontario, fait face à deux nouveaux chefs d’agression sexuelle et à dix chefs d’abus de confiance.

James Wilks, maître de deuxième classe aujourd’hui «retraité», avait déjà été reconnu coupable par une cour martiale, en 2013, de dix chefs d’agression sexuelle et de 15 chefs d’abus de confiance.

Les nouvelles accusations sont liées à des événements qui seraient survenus entre 2004 et 2009, et impliquant huit victimes présumées, à London et Thunder Bay. Aucune de ces nouvelles allégations n’a subi le test des tribunaux.

En 2013, la cour martiale a conclu que M. Wilks avait procédé inutilement, et sans autorisation, à l’examen des seins de militaires féminines pendant des visites médicales de routine, entre 2003 et 2009, toujours à Thunder Bay et London.

Il avait été condamné à 30 mois de prison, mais il avait été libéré sous caution en attendant l’audition de son appel.

Le Service national des enquêtes des Forces canadiennes a indiqué vendredi qu’en raison de la «grande visibilité des accusations» portées précédemment contre M. Wilks, huit autres victimes s’étaient manifestées depuis.

«Je félicite les victimes d’avoir eu le courage de se manifester et de dénoncer ces actes répréhensibles et criminels», a indiqué dans un communiqué le lieutenant-colonel Francis Bolduc, commandant de ce service.

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