Un membre des Toronto 18 obtient la semi-liberté conditionnelle

Un individu qui purge une sentence pour sa participation dans le complot des «Toronto 18» a obtenu la semi-liberté conditionnelle.

Saad Gaya, âgé de 28 ans, avait plaidé coupable de participation au complot visant à mettre des bombes dans trois endroits de Toronto, dont la Tour de la bourse, pour protester contre l’implication militaire du Canada en Afghanistan.

L’ancien étudiant en sciences à l’université McMaster a été arrêté en 2006, alors qu’il déchargeait un camion de livraison rempli de trois tonnes de sacs identifiés comme contenant de l’engrais à base de nitrate d’ammonium. En 2010, il a été condamné à 12 ans de prison. Une cour d’appel a augmenté cette peine à 18 ans.

Saad Gaya avait défrayé les manchettes en octobre, lorsque l’ancien gouvernement Harper avait menacé de révoquer sa citoyenneté canadienne, bien qu’il soit né à Montréal.

Présentant sa demande de libération conditionnelle mercredi, il se l’est vu refusée, mais a obtenu six mois de semi-liberté conditionnelle, ou liberté conditionnelle de jour, ce qui lui permet d’aller à l’école et de travailler dans la collectivité. Il doit cependant retourner dans un centre résidentiel basé dans la collectivité chaque soir. Selon la décision de la Commission des libérations conditionnelles du Canada, Saad Gaya prévoit commencer des études de maîtrise.

Il devra respecter certaines conditions, dont des thérapies religieuses avec un imam approuvé par Service correctionnel Canada. Il lui est interdit de fréquenter des gens impliqués dans des activités criminelles et ne peut posséder ni utiliser un ordinateur ou autre appareil pouvant se connecter à Internet.

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