Québec nomme cinq personnalités ambassadrices pour favoriser l’esprit sportif

MONTRÉAL — Cinq personnalités, dont l’ex-skieur acrobatique Jean-Luc Brassard, ont été sélectionnées par Québec pour faire partie d’un groupe d’ambassadeurs qui sensibiliseront les milieux scolaire et sportif à la pratique saine et plaisante des loisirs et des sports.

L’ex-volleyeuse Guylaine Dumont, la journaliste Chantal Machabée, la joueuse de rugby Karen Paquin et le joueur de soccer Patrice Bernier ont également été choisis pour ce rôle.

Le ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, Sébastien Proulx, et la ministre responsable de la Lutte contre l’intimidation, Francine Charbonneau, ont annoncé cette nouvelle mesure vendredi, à Montréal.

La mission des ambassadeurs sera de «promouvoir les valeurs positives du sport ainsi que les outils et les ressources qui contribuent à offrir aux jeunes sportifs un environnement sécuritaire et respectueux».

Dans la même foulée, les ministres Proulx et Charbonneau ont également annoncé que l’organisme Sport’Aide bénéficiera d’un investissement de plus de 2 millions $. Cette somme lui permettra d’offrir plus rapidement et plus efficacement des services d’accompagnement, d’écoute et d’orientation. Une ligne d’aide téléphonique sans frais et un espace virtuel d’accompagnement seront notamment lancés.

Enfin, une plateforme web — www.SportBienetre.ca — sera également créée afin de servir de guichet unique pour les jeunes sportifs, les bénévoles, les entraîneurs, les officiels, les parents et les administrateurs à la recherche d’information, d’accompagnement et de références sur des ressources spécialisées.

«Pour que le sport contribue positivement au développement de la personne, il doit être pratiqué, enseigné et encadré dans un véritable esprit sportif», a souligné par communiqué le ministre Proulx.

«Il est évidemment primordial d’apporter toute l’aide nécessaire aux victimes et aux témoins d’actes d’intimidation et de bien leur indiquer vers où se tourner pour trouver de l’aide, quel que soit le milieu dans lequel ils évoluent», a pour sa part indiqué Francine Charbonneau, se disant «rassurée de savoir qu’ils auront davantage de moyens et de soutien dans leurs démarches de dénonciation et de rétablissement».