Rideau Hall: une enquête aurait pu avoir lieu s’il y avait eu une plainte

OTTAWA — Des documents internes du gouvernement fédéral indiquent que des fonctionnaires auraient pu enquêter sur les allégations voulant que le milieu de travail ait été toxique à Rideau Hall si un employé du bureau de la gouverneure générale avait déposé une plainte en vertu du Code du travail fédéral.

La gouverneure générale elle-même n’est pas assujettie au code, mais le secrétariat et les employés qui servent Julie Payette le sont, comme l’ont souligné les enquêteurs fédéraux du travail dans une série de messages transmis à la fin de juillet.

La rafale de courriels envoyés dans la soirée du 21 juillet répondait à un article du réseau anglais de Radio-Canada faisant état d’allégations de harcèlement et d’intimidation à Rideau Hall par Mme Payette et la secrétaire de la gouverneure générale, Assunta Di Lorenzo.

Le Bureau du Conseil privé a lancé une enquête indépendante sur ces allégations, une initiative appuyée par Julie Payette, mais une plainte officielle aurait déclenché un processus d’examen supervisé par Emploi et Développement social Canada (EDSC).

À l’époque, la division du travail avait écrit qu’elle n’avait aucune «plainte active» contre Rideau Hall pour des «problèmes soulevés dans les médias».

EDSC indique qu’il n’y a actuellement aucune plainte active contre le Bureau de la gouverneure générale.

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