Sondage: le portrait de la consommation d’alcool des Québécois n’a que peu changé

MONTRÉAL — Un nouveau sondage conclut que le portrait de la consommation d’alcool des Québécois n’a pas beaucoup changé après huit mois de pandémie de coronavirus.  

Le sondage CROP mené pour Éduc’Alcool précise qu’en novembre, huit Québécois sur dix n’ont pas augmenté ou ont diminué leur consommation, alors que 17 % l’ont augmentée un peu et 3 %, beaucoup.   

En avril et en mai derniers, près de trois Québécois sur dix qui avaient augmenté leur consommation cherchaient à réduire leur anxiété et leur stress, mais ils ne sont plus que 17 % dans ce cas selon la troisième enquête sur la consommation d’alcool des Québécois depuis le début de la période de confinement.  

Le sondage mené du 19 au 24 novembre fait ressortir que ce sont les Montréalais, les jeunes de 18 à 34 ans, les plus fortunés, ceux qui ont subi un changement de situation d’emploi et ceux qui sont davantage affectés psychologiquement qui sont plus nombreux à avoir augmenté leur consommation d’alcool.   

À l’instar des enquêtes précédentes, la plus récente conclut que les trois principales raisons de l’augmentation de la consommation d’alcool demeurent de chasser l’ennui ou chercher à s’occuper, le fait d’avoir davantage de temps pour consommer et, loin derrière, réduire le stress et l’anxiété.   

Le sondage a par ailleurs noté qu’il y a, en novembre, 7 % plus de Québécois qu’en mars, avant la pandémie, qui ont dépassé au moins une fois par mois les limites recommandées.   

Les résultats du sondage reposent sur 1000 réponses recueillies par le biais d’un panel web.

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