St.Francis Xavier veut rassurer ses étudiantes contre la violence sexuelle

ANTIGONISH, N.-É. — L’Université St. Francis Xavier cherche à rassurer ses étudiantes à la suite d’allégations selon lesquelles l’institution d’Antigonish, en Nouvelle-Écosse, aurait mal géré une dénonciation d’agression sexuelle. L’établissement tient à réitérer sa politique de tolérance zéro à l’égard de la violence sexuelle.

Dans un courriel adressé à toute la communauté universitaire, le responsable des services aux étudiants les encourage également à utiliser les ressources destinées au traitement et à la sensibilisation aux violences sexuelles ainsi qu’à référer leur entourage à ces mêmes ressources.

Le courriel a été envoyé lundi, après la publication par La Presse canadienne de l’histoire d’une femme de la région de Toronto qui a dénoncé une agression sexuelle à l’université.

Au moment où il a reçu la plainte, l’établissement a rapidement ouvert une enquête et identifié l’agresseur allégué, puis la direction a discrètement annulé sa décision de le suspendre pour la prochaine année universitaire, sans en avertir la plaignante.

La femme, dont le nom fait l’objet d’une interdiction de publication, a été consternée de revoir l’individu sur le campus, le mois dernier. Elle a depuis quitté l’université.

L’histoire a été évoquée mardi devant l’Assemblée législative de la Nouvelle-Écosse. La chef par intérim du Parti progressiste-conservateur, Karla MacFarlane, a estimé qu’il ne semblait y avoir «aucune forme de justice» pour la plaignante.

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