Taupe de la GRC: Cameron Jay Ortis comparaît de nouveau

OTTAWA — Un employé de la Gendarmerie royale du Canada accusé d’avoir enfreint la loi sur les secrets officiels aura l’occasion, la semaine prochaine, de faire valoir qu’il devrait être libéré sous caution.

Une audience de remise en liberté sous caution est prévue les 17 et 18 octobre pour Cameron Jay Ortis, qui a été arrêté il y a presque un mois.

L’homme de 47 ans a comparu pour la cinquième fois devant un tribunal de l’Ontario mercredi par vidéoconférence depuis l’aile à sécurité maximale d’une prison d’Ottawa.

Cameron Jay Ortis, âgé de 47 ans, était directeur général du Centre national de coordination du renseignement de la GRC lors de son arrestation le 12 septembre. Il est accusé d’avoir violé trois articles de la Loi sur la protection de l’information ainsi que deux dispositions du Code criminel, notamment pour abus de confiance.

La Couronne soutient qu’il a tenté de divulguer des informations secrètes à « une entité étrangère ou à un groupe terroriste », sans plus de précisions. L’acte d’accusation énumère sept chefs distincts contre M. Ortis, pour des événements qui remonteraient au 1er janvier 2015 et qui se seraient déroulés jusqu’à son arrestation le 12 septembre.

La commissaire de la GRC, Brenda Lucki, a admis en septembre que les allégations, si elles sont avérées, étaient « extrêmement perturbantes » puisque M. Ortis avait accès aux renseignements fournis par des alliés nationaux et internationaux.

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