Transferts en santé:les libéraux respectent une promesse électorale, dit Trudeau

OTTAWA – En refusant de hausser de six pour cent le financement accordé aux provinces en matière de santé, les libéraux respectent les engagements qu’ils ont pris en campagne électorale, a fait valoir Justin Trudeau dans une entrevue de fin d’année accordée à La Presse canadienne.

Justin Trudeau a soutenu avoir brigué le poste de premier ministre en exposant son intention de limiter l’augmentation des transferts fédéraux en santé à trois pour cent, tout comme le précédent gouvernement conservateur de Stephen Harper prévoyait le faire.

Les Canadiens ne devraient donc pas s’étonner qu’Ottawa «reste fidèle à (ses) engagements électoraux», a ajouté M. Trudeau.

Dans les faits, M. Trudeau n’avait avancé aucun chiffre en particulier relativement à une éventuelle hausse du financement versé aux provinces et aux territoires pour les soins de santé qu’ils prodiguent.

Il avait promis de négocier une nouvelle entente à long terme avec les provinces. Il s’était en outre engagé à injecter 3 milliards $ sur quatre ans pour les soins à domicile.

M. Trudeau a rappelé en entrevue les promesses qu’il avait faites il y a plus d’un an le jour même de l’échec d’Ottawa de s’entendre, lundi, avec les provinces sur l’épineuse question des transferts en santé.

«Les Canadiens ont voté pour un parti qui s’engageait à augmenter de trois pour cent les dépenses en matière de santé, a dit le premier ministre à La Presse canadienne. Et oui, les gens en étaient très conscients. On s’est fait critiquer pour ça pendant la campagne électorale. Mais c’est une promesse qu’on a faite en termes de priorités.»

Les commentaires sont fermés.

Monsieur Trudeau! Évidemment, vous avez approuvé des dépenses dégoûtantes dans les rénovations de bureau. Vous portez la tradition du parti libéral du copinage et de la corruption avec efficacité. Plus que ça change, plus que c’est la même chose. Et il n’y a pas d’argent pour les soins de santé alors que plus de milliards de dollars sont dispersés à l’aide étrangère sans responsabilité. Comme d’habitude, vos mots n’ont été que des bromures … comme des pets dans le vent.