Transformation du boeuf: retour à la normale des deux principales usines

CALGARY — Les principales usines canadiennes de transformation du boeuf sont sur le point de fonctionner normalement après avoir été durement mises à l’épreuve par des éclosions de COVID-19.

La pandémie a causé des fermetures d’usines prolongées et un ralentissement majeur de la transformation de la viande partout au Canada.

L’une des plus touchées a été celle de la compagnie Cargill située à High River, en Alberta, qui a interrompu ses activités pendant deux semaines avant de les reprendre à cadence réduite. Cette semaine, elle produit à 95 % de sa capacité de 4500 bêtes par jour.

Entre-temps, l’usine JBS Canada située à Brooks, aussi en Alberta, n’a fonctionné qu’avec un seul quart de travail pendant un mois. Sa capacité quotidienne habituelle de 4200 bêtes transformées est presque atteinte. 

En temps normal, ces deux usines transforment à elles seules 70 % du boeuf canadien.

Le ralentissement de la production a toutefois causé un important surplus d’entre 120 000 et 130 000 bêtes en attente d’être abattues, un surplus qui ne pourra être réduit avant quelques mois.

 

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