Un accord recherché pour une Québécoise accusée d’avoir tenté d’empoisonner Trump

MONTRÉAL — Les procureurs des États-Unis demandent l’autorisation formelle d’offrir un accord de plaidoyer à la Québécoise accusée d’avoir envoyé du poison à l’ancien président Donald Trump.

Le procureur Michael Friedman a déclaré au tribunal à Washington qu’un projet d’accord de plaidoyer avait été discuté avec les avocats de Pascale Ferrier.

Il a toutefois besoin de l’approbation de la division de la sécurité nationale du ministère de la Justice avant de pouvoir officiellement proposer l’accord.

L’accord de plaidoyer traiterait des trois chefs d’accusation auxquels la femme de Longueuil fait face à Washington D.C et des 16 chefs d’accusation fédéraux qui pèsent contre elle au Texas.

Pascale Ferrier, qui est détenue dans une prison de la région de Washington, est accusée d’avoir envoyé en 2020 des enveloppes contenant le poison de ricine à la Maison-Blanche et à plusieurs responsables de l’application de la loi au Texas.

Elle doit être de retour devant le tribunal le 28 septembre.

Laisser un commentaire

Les commentaires sont modérés par l’équipe de L’actualité et approuvés seulement s’ils respectent les règles de la nétiquette en vigueur. Veuillez nous allouer du temps pour vérifier la validité de votre commentaire.