Un autre Canadien ciblé par les autorités chinoises: il devra subir un 2e procès

PÉKIN, Chine — Un Canadien inculpé pour trafic de stupéfiants en Chine devra vraisemblablement faire face à des accusations supplémentaires et plus graves, puisque qu’un tribunal chinois a ordonné la tenue d’un nouveau procès.

Robert Lloyd Schellenberg a subi un premier procès en 2016, et son cas est revenu à l’avant-plan de l’actualité en Chine, depuis l’arrestation de la grande patronne de l’entreprise Huawei, à Vancouver, le 1er décembre, à la demande des États-Unis.

Depuis l’arrestation de Meng Wanzhou, deux autres Canadiens ont été appréhendés et emprisonnés pour des raisons de «sécurité nationale», dans ce qui apparaît comme des mesures de représailles de la part des autorités chinoises. Une enseignante canadienne était aussi détenue mais elle a été libérée vendredi.

Une cour d’appel a statué que M. Schellenberg n’a pas reçu une «punition suffisante», lorsqu’il a reçu une sentence de 15 ans de prison pour avoir été impliqué dans le trafic de drogue. La preuve, selon le tribunal, démontre que l’homme a peut-être joué un rôle plus important qu’initialement constaté.

La sentence maximale pour trafic de stupéfiants en Chine est la peine de mort.