Un comité parlementaire examinera l’usage de logiciels espions par la GRC

OTTAWA — Un comité parlementaire tiendra des audiences sur l’utilisation de logiciels espions par la GRC et les risques pour le droit à la vie privée des Canadiens.

Le comité de la protection de la vie privée de la Chambre des communes a voté mardi pour déterminer quels «outils d’enquête sur les appareils» la GRC utilise et demander une liste des mandats judiciaires obtenus pour le déploiement de tels logiciels.

Le comité a été appelé à se réunir après que la GRC a soumis un document à la Chambre des communes décrivant son utilisation d’outils qui obtiennent secrètement et à distance des données à partir d’appareils comme les téléphones et les ordinateurs.

La motion convoque des témoins, dont le ministre de la Sécurité publique, Marco Mendicino, l’actuel et d’anciens commissaires à la protection de la vie privée, et des agents de la GRC qui ont supervisé l’utilisation de logiciels espions.

René Villemure, un député du Bloc québécois qui a présenté la motion, affirme que l’utilisation opérationnelle de tels logiciels par la GRC est préoccupante et qu’il est nécessaire de parler avec les personnes directement responsables pour assurer la responsabilisation et la protection de la vie privée.

La motion indique que les audiences, qui doivent commencer au plus tard le 8 août, s’étendront sur deux jours.

Cette dépêche a été produite avec l’aide financière des Bourses de Meta et de La Presse Canadienne pour les nouvelles.

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