Un homme noir aurait fait l’objet d’insultes racistes avant d’être poignardé

BRANDON, Man. — La police a déclaré avoir visionné une vidéo montrant des suspects qui auraient crié des insultes racistes à un homme noir dans un parc de planche à roulettes au Manitoba avant de le ruer de coups et de le poignarder.

Les policiers sont intervenus après le signalement d’une bagarre dans un parc de Brandon, à l’ouest de Winnipeg, jeudi soir. La police a affirmé que des témoins avaient décrit un homme et quatre femmes, qui semblaient être des Autochtones, et qui s’en seraient pris à l’homme noir.

La police a déclaré que la vidéo montre d’abord une bagarre qui a éclaté entre la victime et le suspect masculin. Les quatre femmes s’en mêlent ensuite avec des coups de poing et des coups de pied.

«La victime se défend et retient au sol l’un des suspects quand l’une des femmes sort un couteau et atteint la victime cinq fois dans le côté de son abdomen», a déclaré vendredi le service de police de Brandon dans un communiqué de presse.

«L’altercation se termine alors que l’homme s’éloigne, saignant de ses blessures. La femme avec le couteau a également coupé les pneus du véhicule de l’homme avant que le coup à l’arme blanche ne se produise.»

La victime a été transportée à l’hôpital par un passant avant l’arrivée de la police. L’homme a subi une intervention chirurgicale d’urgence et, vendredi matin, il était réveillé et alerte. Il devrait se rétablir complètement, selon les autorités.

Deux des femmes suspectes sont en détention. La police a déclaré que l’une d’entre elles avait du sang sur ses vêtements et un couteau ensanglanté dans sa poche lorsqu’elle a été arrêtée.

Une femme de 23 ans de Brandon est accusée de voies de fait graves avec une arme, de méfait, d’incitation publique à la haine et de non-respect d’une ordonnance de mise en liberté.

Une femme de 20 ans de Sioux Valley, au Manitoba, est accusée de voies de fait, d’incitation publique à la haine, de méfait public et de non-respect d’une ordonnance de mise en liberté.

Les deux accusées, qui, selon la police, ont des liens familiaux, devaient comparaître devant le tribunal vendredi.

Les enquêteurs ont déclaré qu’ils recherchaient les trois autres suspects et que de nouvelles accusations pourraient être déposées.

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