Un incendie de forêt prend de l’ampleur dans le nord du Manitoba

LE PAS, Man. – Le gouvernement du Manitoba a indiqué samedi que de forts vents avaient avivé l’incendie qui fait rage en bordure de deux communautés du nord de la province, tout en précisant qu’aucun bâtiment n’avait brûlé et que de la pluie était attendue dans la région.

Les autorités provinciales ont affirmé sur Twitter que l’incendie près d’Easterville et de la Première Nation Chemawawin couvrait une superficie de 6,5 kilomètres carrés samedi, comparativement à 3,5 kilomètres carrés la veille.

Des ordres d’évacuation sont toujours en vigueur dans les deux communautés, où vivent environ 2000 personnes.

Les pompiers travaillent d’arrache-pied depuis vendredi pour maintenir les flammes à distance des lieux habités.

Un porte-parole de l’agence provinciale des mesures d’urgence, Paul White, a précisé que l’incendie semblait maintenant se diriger vers un lac. Il a ajouté que des systèmes de gicleurs avaient été installés pour protéger les propriétés à risque.

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FEU, FEU, JOLI FEU

À voir ce qui semble arriver en Alberta et au Manitoba,, toutes les photos télévisées montrent que les méthodes de lutte contre des feux de forêt n’ont pas changé. Les approches sont basées seulement sur l’utilisation d’eau (+ mélanges) et l’action de pompiers.

Pourtant des travailleurs forestiers (bûcherons) pourraient aider de façon appréciable. Les tronçonneuses pourraient opérer une obstruction pour diminuer la vitesse de propagation dans qu’un puits des étincelles de lancements moulues beaucoup moins lointain qu’une position d’arbre. Un arbre de 60 pieds étendu lance ses flammèches beaucoup moins loin qu’un arbre debout.

Si nous envoyons des travailleurs abattre des arbres dans le trajet du vent, à une distance relativement longue pour protéger les ouvriers, l’incendie s’essoufflerait plus rapidement, particulièrement si on a le temps de remorquer les arbres loin de la zone incendiée.

Au lieu d’attendre que les flammes approchent pour sensibiliser les citoyens à l’imminence de la conflagration, il faut leur fournir les moyens de protéger leur résidence avant de partir. Que ce soit par des bâches en amiante ou par le recouvrement d’un liquide ignifuge, les maisons peuvent être sauvées . Qu’on oblige toutes les personnes débrouillardes à coopérer, avant de partir.

J’ai envoyé ce texte, en anglais et en français, à plusieurs personnes du gouvernement de l’Alberta, j’ai reçu un accusé de réception automatique, et rien des autres personnes. Évidemment, ma lettre provient d’un ti-cul québécois!

Et ne me dites pas, comme on l’a fait en Saskatchewan, l’an dernier, que la méthode des bûcherons était appliquée, on voyait des maisons complètement incendiées entourées de chicots d’arbres également brûlés.