Un organisme de N.-É. demande des logements pour libérer plus tôt des détenues

HALIFAX — Un groupe de défense des droits demande aux gouvernements de l’aider à créer des logements pour permettre à des femmes de quitter rapidement les pénitenciers avant que la pandémie de COVID-19 ne s’installe dans les établissements de l’Atlantique.

La directrice de la Société Elizabeth-Fry de la Nouvelle-Écosse continentale demande au Service correctionnel du Canada un financement quotidien pour l’aider à offrir rapidement du logement à ces détenues.

Dans une lettre envoyée au gouvernement fédéral, Emma Halpern soutient qu’une maison de quatre chambres à Dartmouth est déjà disponible pour des femmes qui sortiraient des établissements fédéraux ou des prisons provinciales de la Nouvelle-Écosse.

L’organisme soutient qu’il est essentiel que les délinquants non violents soient transférés dans la communauté pendant l’actuelle pandémie. Cette mesure permettrait de créer plus d’espace dans les prisons pour la distanciation sociale et de diminuer les risques de contamination des détenus.

Le Service correctionnel du Canada n’était pas immédiatement disponible pour commenter, lundi. Dans un récent communiqué, il indiquait que tous les établissements de la région «évaluent régulièrement les décisions opérationnelles concernant les horaires et les activités».

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