Un retour sécuritaire en classe est possible, mais…

MONTRÉAL — Une simulation informatique démontre qu’un retour en classe sécuritaire est possible, si certaines mesures très strictes sont observées.

L’étude publiée par le journal médical JAMA Network Open suppose que 4990 étudiants en santé et dix de leurs camarades asymptomatiques reprennent le chemin de leur université cet automne.

L’auteur de l’étude, le professeur David Paltiel de l’université Yale, et ses collègues ont étudié des milliers de scénarios différents.

En supposant, par exemple, que chaque étudiant infecté en contamine 2,5 autres et qu’on utilise un test qui identifie correctement 70 % des individus malades et 98 % des individus en santé, il n’y aura sur le campus qu’un total de 162 infections si on procède à des tests de dépistage quotidiens.

On affronterait plutôt 243 infections si le dépistage n’avait lieu que tous les deux jours, et 1840 s’il n’avait lieu qu’une fois par semaine.

En revanche, pratiquement tous les étudiants seraient éventuellement contaminés si on ne dépistait que ceux qui présentent déjà des symptômes, préviennent les chercheurs.

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