Variole simienne: 230 cas sont confirmés en Ontario, et 320 au Québec

Santé publique Ontario signale 230 cas confirmés de variole simienne dans la province, dont la plupart sont enregistrés à Toronto.

Le bilan en date de lundi est en hausse de 74 cas par rapport à la semaine précédente.

Au Québec, 320 cas de variole simienne ont été déclarés en date de mardi, en hausse de 21 cas par rapport au précédent bilan de Santé Québec du 13 juillet.

La mise à jour de Santé publique Ontario indique que les cas se trouvent en grande partie dans le sud de l’Ontario, avec 172 cas à Toronto, ainsi qu’un à Sudbury et un à North Bay.

L’un des cas confirmés concerne une femme – qui a été signalé la semaine dernière – et le reste des personnes touchées sont des hommes âgés en moyenne de 37 ans.

La santé publique indique que la plupart des cas concernent des hommes qui déclarent avoir eu des contacts intimes avec des hommes, mais rappelle que n’importe qui peut attraper la variole simienne.

La mise à jour en Ontario indique que neuf personnes ont été hospitalisées pour la maladie et une personne a été aux soins intensifs.

Il y a également huit cas probables de variole simienne en Ontario, tous chez des hommes âgés de 31 à 69 ans.

Le Dr Kieran Moore, médecin-hygiéniste en chef de la province, a récemment déclaré que la variole du singe sera probablement présente pendant «plusieurs mois» en raison de sa longue période d’incubation, mais il a noté que l’Ontario ne connaît pas une croissance rapide du virus.

Le virus ne se propage généralement pas facilement et se transmet par contact étroit prolongé via des gouttelettes respiratoires, un contact direct avec des lésions cutanées ou des fluides corporels, ou par des vêtements ou de la literie contaminés.

Les symptômes courants comprennent des éruptions cutanées, des lésions buccales et génitales et des ganglions lymphatiques enflés.

La maladie de la variole simienne provient de la même famille de virus qui causent la variole, que l’Organisation mondiale de la santé a déclarée éradiquée dans le monde en 1980. Les vaccins contre la variole se sont avérés efficaces pour combattre le virus de la variole du singe.

Les bureaux locaux de santé publique de l’Ontario organisent des cliniques de vaccination pour les personnes que la province juge à haut risque de contracter la variole simienne.

M. Moore a déclaré que la province ne cherchait pas à élargir sa stratégie de vaccination pour le moment, car «cela semble fonctionner».

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