20 plages à découvrir au Québec en 2020

Jamais le tourisme balnéaire au Québec n’aura suscité autant d’intérêt que cet été, pour les raisons que l’on sait. Voici 20 plages québécoises sélectionnées dans presque autant de régions.

Lac Faillon (Abitibi-Témiscamingue)

Photo : Facebook / Auberge du lac Faillon

En 1974, la célèbre photo qui ornait jadis la carte-soleil de la RAMQ a été prise ici, au cœur de la pourvoirie du même nom, où s’étend une fort jolie plage. L’hébergement est possible sur place en camping, en chalet ou à l’auberge.


Réservoir Baskatong (Laurentides et Outaouais)

Cette mer artificielle compte 160 îles et de nombreux liserés sablonneux, entre autres au Camping de la Baie du Diable, à Ferme-Neuve, et dans les pourvoiries de Grand-Remous.


Pohénégamook (Bas-Saint-Laurent)

Avec son kilomètre de sable fin qui donne sur le lac Pohénégamook, la plage municipale de cette localité est considérée comme la plus belle de sa région, en eau douce. En prime, elle regorge d’activités pour la famille. L’ouverture est prévue le 10 juillet.


Parc national du Mont-Orford (Cantons-de-l’Est)

La plage du lac Stukeley. Photo : Boréal / Wikimedia Commons

Les plages des lacs Stukely et Fraser, couvertes de sable, sont surveillées et agrémentées d’aires de jeu. À noter que l’achat d’un droit d’accès quotidien au parc (en ligne) ne garantit pas le droit de profiter des plages. Si la capacité d’accueil maximale est atteinte, on peut donc être refoulé.


Saint-Irénée (Charlevoix)

Photo : Facebook / Municipalité de Saint-Irénée

Le long de la route 362, la plage municipale de ce village, sablonneuse mais un peu rocailleuse, borde le fleuve sur plusieurs centaines de mètres. L’eau est baignable : les résidants du coin vont s’y rafraîchir par temps chaud.


Plage Haldimand (Gaspésie)

Située près du cœur de Gaspé, cette longue et large étendue sablonneuse offre une vue imprenable sur Cap-aux-Os et Forillon, droit en face. Le concours annuel de châteaux de sable Haldimand-Gaspé n’y sera cependant pas présenté cette année.


Éco-Parc des Etchemins (Chaudière-Appalaches)

Photo : Facebook / Éco-Parc des Etchemins

Ce parc récréotouristique comprend non seulement une plage surveillée, mais encore des glissades d’eau, une piscine à vagues et une plateforme de jeux d’eau, entre autres attraits.


Pointe-aux-Anglais (Duplessis)

Sur les 11 km de sable fin de cette plage se trouvent des vestiges enfouis de la flotte anglaise de l’amiral Walker, qui y a fait naufrage en 1711, en tentant d’attaquer la colonie française. Au village, le musée Louis-Langlois présente des restes de 16 des 76 bateaux de la flotte.


La Grande Échouerie (Îles-de-la-Madeleine)

Les Madelinots assurent que leurs 300 km de plages sont magnifiques, en plus d’être propices à la baignade au moins trois mois par année. Mais le caractère sauvage, l’éloignement et la forme courbe de l’immense Grande Échouerie (8,5 km) lui valent une mention particulière.


La Dune du Sud (Îles-de-la-Madeleine)

C’est la seule plage de l’archipel qui est flanquée des célèbres falaises rouges madeliniennes — lesquelles sont, au surplus, percées de grottes, çà et là. On peut prévoir des heures d’exploration : la plage s’étire sur… 22 km.


Parc régional du Lac Taureau (Lanaudière)

Photo : Facebook / Parcs régionaux Matawinie – Lanaudière

Formé par la création d’un barrage, ce vaste réservoir compte plus de 30 km de plages — certaines uniquement accessibles en bateau ou en kayak, sur une cinquantaine d’îles. Non loin du parc, l’Auberge du lac Taureau donne également accès à une multitude d’étendues couvertes de sables.


Oka (Laurentides)

Certes, elle était déjà fort fréquentée, au plus fort de l’été. Mais avec ses longs liserés couleur de paille (7 km) et sa proximité avec Montréal, cette plage s’avère une valeur sûre, si on tient compte des quotas qui seront imposés cet été — la capacité d’accueil est en effet réduite de moitié afin de respecter la distanciation sociale.


Pointe-aux-Outardes (Manicouagan)

À marée basse, les battures de la plage du quai municipal et celles du parc nature de cette municipalité sont chauffées par le soleil ; à marée haute, elles réchauffent à leur tour les eaux, parmi les plus chaudes de la région. En prime, on peut passer la nuit dans des « nichoirs » en forme de nid d’oiseau, au parc nature.


Lac Édouard (Mauricie)

Située dans le parc national de la Mauricie, la longue plage cassonade de ce lac est baignée par des eaux paisibles. Sur place, on peut aussi profiter d’une aire de jeu, d’un terrain de volleyball, de sentiers d’interprétation et de la location d’embarcations.


Plage Saint-Zotique (Montérégie)

Photo : Facebook / Plage de Saint-Zotique

Une ambiance familiale règne sur cette plage sablonneuse aux parasols végétaux et aux nombreux jeux d’eau. Elle borde le lac Saint-François, à 45 minutes de Montréal.


Parc-nature du Cap-Saint-Jacques (Montréal)

Aux abords du lac des Deux-Montagnes, cette étendue de sable où l’eau est propice à la baignade donne presque l’impression d’être à la mer — les vagues en moins — tout en demeurant dans l’île de Montréal.


Lac Simon (Outaouais)

Le centre touristique de ce lac compte un établissement de villégiature, une plage de sable fin de deux kilomètres de longueur et une foule d’activités familiales : glissades d’eau, trampolines et jeux de grimpe, notamment.


Baie de Beauport (Québec)

Photo : Facebook / Baie de Beauport

On peut y faire trempette et on s’y sent un peu en bord de mer, sur le kilomètre de sable qui longe le fleuve, à cinq minutes de la Vieille Capitale. Jeux d’eau, glissades, sports nautiques, volleyball, spectacles et fêtes animées par des DJ en soirée agrémentent également les lieux.


Vauvert-sur-le-lac-Saint-Jean (Saguenay–Lac-Saint-Jean)

Plutôt méconnu en dehors de la région, ce vaste ruban de sable blond borde la rive nord du lac Saint-Jean. La plage est publique et l’accès est gratuit, et on peut aussi y accéder depuis le site du Camping & chalets Vauvert.


Parc national de la Pointe-Taillon (Saguenay–Lac-Saint-Jean)

C’est l’une des plages les plus singulières du Québec, et pour cause : ses 15 km de sables fins sont constellés de minéraux semi-précieux (grenat, magnétite, zircon, etc.) qui lui donnent de splendides déclinaisons ocre. Un camping occupe une partie de la forêt qui longe la plage, tout comme plusieurs kilomètres de la piste cyclable reliée à la Véloroute des Bleuets.


Mise en garde : Avant de vous déplacer, vérifiez bien la capacité d’accueil de la plage où vous désirez vous rendre. Certaines imposent des quotas quotidiens ou demandent de réserver sa place à l’avance. 

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Merci pour ce topo par contre il est dommage de ne pas avoir mis de photos dés plage du Lac Saint-Jean (je ne suis pas de cette région mais je l’ai connais bien) ni de la plage du Lac Memphrémagog et de Venise-en-Québec de même que Natashquan (là où l’est est la plus chaude au Nord du Nouveau-Brunswick:)

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C’est désolant. Vous n’avez même pas citer la mythe place de Sainte-Luce. Il faut le faire. Cette article est un info pub. Même pas signé.

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