Ces fabuleux funambules de l’extrême

À des centaines de mètres au-dessus du vide, dans les fjords norvégiens, ils avancent lentement, sûrement, sur un fil tendu entre deux pitons rocheux. Parfois, ils tombent et sont maintenus par leur harnais; parfois, ils plongent volontairement et se mettent à voler, avant d’ouvrir leur parachute; et parfois, ils traversent sans aucune protection, au péril de leur vie.

Ils, ce sont les adeptes du slackline, un sport qu’on peut pratiquer à 30 cm du sol (shortline) ou entre deux gratte-ciel (highline), si on est assez siphonné pour le faire.

Contrairement aux fildeféristes et aux funambules, qui avancent sur une corde raide, les slackliners utilisent une sangle ou un fil souple, ce qui leur permet de vivre des sensations reliées à la pratique du surf et de l’escalade, en plus de celles du funambulisme, tout en développant leur concentration et leur équilibre.

C’est tout ça, et bien d’autres choses encore, que le réalisateur Sébastien Montaz-Rosset aborde dans son documentaire I believe I can fly, disponible dès le 14 novembre sur son site.

Si la bande-annonce diffusée ci-haut dévoile un bref aperçu de ce film, l’extrait qui apparaît ci-bas donne une meilleure idée du style de vie des slackliners extrêmes que sont Tancrède Monet, Julien Millot et Bernhard Witz, avec des performances ahurissantes de saut en chute libre (base jump), de vol en combinaison ailée (wing suit) et de highline.

Mais le petit documentaire traite aussi des motivations profondes qui animent ces fous du vide. Et au-delà de la capacité à vaincre leurs peurs, tous semblent rechercher ultimement la même chose: la liberté absolue.

Trouvé via The Matador Network

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