De tous ces irritants qui rendent les voyages pénibles

Le voyage, ce n’est pas toujours de tout repos. Surtout en ce qui a trait à ses aspects logistiques. Pour savoir ce qui irritait le plus ses lecteurs voyageurs, USA Today a eu l’idée de leur demander dans quelles circonstances ils étaient le plus susceptibles de se plaindre, en voyageant. Prêtons-nous donc au jeu: qu’est-ce qui vous embête le plus, lors de vos déplacements? Pour raviver votre mémoire et vous inspirer, voici quelques pistes.

 

Inondations à l'aéroport de Delhi, en septembre dernier: plus divertissant qu'irritant - Gary Lawrence

À l’aéroport
-La tête d’enterrement du préposé au comptoir d’enregistrement;

-L’unilinguisme anglophone de ce même préposé, à Montréal ou dans tout aéroport francophone ou prétendument bilingue;

-L’absence d’un tel préposé et l’ubiquité des bornes d’enregistrement;

-L’absence de divertissement, d’aires de repos ou de sièges sans appuie-bras ou on peut s’avachir quand on a quelques heures à tuer, dans les aires d’attente;

-La grande distance et l’inefficacité des navettes entre les aérogares;

-Les agents zélés, aux points de contrôle, qui tâtonnent les enfants au cas où leurs parents les auraient enrôlés contre leur gré dans Al-Qaïda;

-Les scanneurs corporels;

-Attendre, attendre et attendre encore que les bagages soient livrés… quand ils le sont effectivement.

En avion

-Attendre sur le tarmac, parfois pendant de longues heures, alors qu’il serait si simple de retourner à la passerelle;

-Une majorité ou la totalité d’agents de bord unilingues anglophones sur un transporteur qui dessert Montréal, deuxième ville francophone du monde;

-Les agents de bord qui ne viennent jamais répondre au passager, bien qu’il ait le doigt enfoncé sur le bouton d’appel depuis 47 minutes;

-Les parents qui ne savent pas que si leur enfant crie, c’est parce que les variations de pression atmosphérique lui font mal aux oreilles, et qu’un simple biberon, un breuvage bu avec une paille ou des friandises à mâcher pourraient le soulager;

-Les agents de bord qui ne connaissent pas ces trucs;

-Les passagers qui profitent de leur gabarit pour empiéter sur l’espace vital de leurs voisins, de la même manière que le font les chauffeurs de fardiers, sur l’autoroute;

-Les transporteurs qui ne laissent pas un minimum d’espace vital entre les rangées, forçant presque les passagers à voyager la tête entre les genoux;

-Les passagers qui inclinent brusquement leur siège, sans crier gare, et qui se foutent éperdument de leur voisin arrière, en tout état de cause;

-Les enfants qui tambourinent dans le dossier du siège;

-Les parents qui ne font rien pour que ça cesse;

-Les passagers qui parlent entre eux comme s’ils étaient dans un bar bruyant, en haussant la voix, au détriment de la tranquillité des autres;

-La nourriture ou l’absence de nourriture (c’est parfois mieux);

-Devoir payer pour une bouteille d’eau.

En auto

-L’odeur d’une voiture louée qui rappelle vaguement celle d’un bar miteux, quand tous les clients sont partis, à 4 h du matin;

-L’odeur de cigare cubain imprégné dans la moquette;

-L’inefficacité du GPS qui, finalement, vous fait perdre plus de temps en vous guidant n’importe comment.

À l’hôtel

-Un matelas raide avec des draps en nylon qui glissent sur la peau et qui font transpirer rien qu’à les regarder;

-Une chambre avec un tapis, surtout s’il est vieux et defraîchi;

-L’accès Internet payant dans un établissement qui coûte déjà la peau de l’arrière-train, et qui se targue de fournir un éventail exceptionnel de services.

-Les murs en carton qui permettent de partager tous les petits moments intimes des voisins.

Vous en avez d’autres? Défoulez-vous! (Tout en respectant la nétiquette, bien sûr).

 

 

 

 

 

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19 commentaires
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rien ne m’agace plus que l’hôtesse qui vient me demander de fermer le volet du hublot parce que la lumière peut gêner des passagers qui regardent la télé !!! c’est vrai, il n’y a pas d’autres endroits pour regarder la télé… tandis qu’admirer les nuages, le soleil ou la planète depuis le ciel… tout le monde connait, bien sur ! Jamais je ne me lasse de ce spectacle, toujours je me lasse de ces gens qui prennent l’avion comme ils prennent une douche.

Et j’oubliais ceux qui veulent à tout prix vous tenir le bavoir alors que vous souhaitez enfin avoir un moment rien qu’à vous pour vous évader l’esprit

Et puis, et puis, tous ces gens sales (je suis très très poli) qui balancent leurs déchets par terre « parce qu’il ont payé » et que c’est donc normal de donner encore plus de boulot à ceux qui se tapent le pénible ménage des avions.

– À l’aéroport, lors de l’embarquement, les gens qui se plantent en première ligne, alors qu’ils n’ont pas encore été appelés, et qui bloquent le passage des autres passagers.

– Dans l’avion, les gens qui ont un siège dans la rangée 33, mais qui mettent leur bagage à main dans les premiers casiers… Ah paresse!

– Les gens qui se coupent les ongles!!!

– En file d’attente, les gens qui se collent trop près Coudon y’ont-ti peur de pas embarquer?

– Les odeurs corporelles… Le déodorant, vous connaissez???

– Les chiqueux avec la « gomme baloune » et ceux qui font gicler leur salive quand ils mâchent. On peut-tu mâcher discrètement svp!

– Les gens qui vous flanquent systématiquement leur valise dans les mollets à chaque mouvement dans une file d’attente.

– Ceux qui se « parquent » à 2 ou 3, en plus du chariot, devant le carrousel d’arrivée des bagages.

En voulez-vous d’autres?

Les hôtels qui n’ont pas internet alors qu’on est dans un pays sois-disant moderne. (gros irritant)

Découvrir les toilettes turcs pour la première fois. Dans un pays sois-disant moderne.

Rater sa correspondance et passer la journée debout en file avec Delta Airline avant d’apprendre qu’on y passera la nuit aussi.

Quand on est assis sur le bord de l’allée centrale prêt à dormir et que la personne coté fenêtre n’arrête pas de demander le passage.

Être assis à coté de l’idiot du bus Greyhound, car il y en a toujours un par bus.

La grossièreté de l’agent de sécurité qui vous annonce que votre tube de mascara est du liquide, sur un ton qui indique clairement que vous aviez l’intention d’en faire une bombe.

Les passagers qui arrivent à la dernière minute et que l’on fait passer devant tout le monde dans les files d’attente. Arrivez au moins 3 heures d’avances pour les vols vers l’international c’t’affaire!

Les grossistes en voyage qui vous vendent un tout inclus et que lorsque vous arrivez sur place, vous devez partager (au moins votre première) nuit avec… des punaises de lits. Les produits vendus devraient être visités et inspectés périodiquement par les grossistes et lorsque je parle d’inspection, je ne parle pas seulement de l’inspection de la suite royal!!!!

Les gens qui se lèvent de leur siège dans l’avion en s’appuyant/tirant sur le siège devant eux. Encore, quand c’est un enfant, on se dit, le parent va l’avertir, mais non, il fait le même geste! Levez-vous de votre siège en vous appuyant sur le vôtre!!

Ajoutez à tous ces inconvénients énumérés plus haut : se faire dire par les collègues avant de partir ou au retour: t’es chanceuse, t’as une belle « job », tu voyages!

Etre fortement incité, dans les voyages de groupes,a laisser « pour que les québécois ne passent pas pour radins » un pourboire de plusieurs dizaines de dollars à des guides,chauffeurs et accompagnateurs qui font un travail tout juste correct.

C’est peu à côté des risques encourues lors de voyages en auto ou en motorisé vers la Floride (danger de vols dans les haltes routières et carjacking en Georgie notamment).

Les passagers qui se pressent d’être les premiers à l’embarquement et montent dans l’avion avec deux grosses valises et une mallette. Ils occupent ainsi la place qui vous serait normalement réservée dans l’espace de rangement au-dessus de votre siège. Ces personnes se vantent habituellement d’être plus intelligents que les autres voyageurs car ils n’ont pas à attendre leurs bagages au caroussel.

Les compagnies aériennes qui laissent ainsi agir ces passagers et dont les agents de bord vous demandent de ranger votre petit sac en-dessous du minuscule espace du siège devant vous.