F*cking Tourist, l’expo qui se moque des touristes

Vous êtes-vous déjà senti embarrassé par ces sans-gêne qui prennent tout et n’importe qui en photo, sans demander l’avis du sujet? Moi, ça m’arrive tout le temps en voyage…

Crédit: Jolipunk

 

Pour dénoncer ce comportement déplacé qui est le lot de trop de pseudo voyageurs, mais aussi pour rendre hommage à ceux qui ne s’en laissent pas imposer lorsqu’on les croque sans le leur demander poliment, un photographe a monté l’exposition Fucking Tourist, rapporte Slate.

Chacun des clichés de Nicolas Demeersman montre ainsi un résidant de Cuba, du Pérou, de Bali ou d’ailleurs, dressant par bravade son majeur vers le ciel pour vilipender les paparazzis touristiques. Et le résultat est franchement rigolo.

L’exposition est présentée jusqu’au 24 juillet à L’Ivress, à Paris, mais on peut s’en faire une bonne idée en consultant le site du photographe, alias Jolipunk, en cliquant ici.

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C’est vrai, c’est much de photographier les gens comme des animaux en cage. Mais à quand une expo sur les touristes victimes des autochtones?

Sur tous ces touristes qui doivent payer leur banane trois fois ce que paie l’autochtone? Sur ces hotels corrects sur Internet mais moches sur place? Sur les maudits chauffeurs de taxi qui ne veulent jamais partir leur meter? Et que dire de tous ceux victimes de pickpockets, d’agresseurs quand ce n’est pas d’assassins?

S’il est existe une espèce peu considérée par l’humanité, c’est bien les touristes. Parlez-en au père de Pohénégamock qui vient de perdre ses deux filles en Thailande. La vie de touristes, ca ne vaut pas grand chose à cause d’un Omar Khadr, et autre zoinzoin à lobby.

Pourquoi est-ce que j’ai l’impression que chacune de ces photos est « stagée » ?

Parce que c’est le cas, d’après ce que je comprends du concept de l’exposition (lisez attentivement les explications du magazine Slate).
GL

rod : étrange délire décousu, il n’y manque que le complot du bonhomme Kool-Aid qui est responsable pour le 9/11 (c’est vrai, il fonce toujours dans les murs) et la révélation que Patof était en fait un assassin à la solde des Raëlliens.

Mais bon, si au moins ce blogue peut occuper les gens un jeudi après-midi…

@bouchard

Avez-voyagé un ti-peu dans le « tiers-monde »?

Vous n’êtez jamais tombé sur un taxi qui ne voulait pas partir le meter vous disant qu’il était brisé (« broken sir » « no work)?

Vous n’êtes jamais tombé sur des vendeuses édentées qui vous vendaient la banane trois fois le prix?

Vous n’avez jamais vu de factures de repas truqués? (j’ai même vu à Bali un changeur qui avait truqué sa calcultrice!!!)

Vous n’avez jamais loué une chambre dans un pays communiste où l’on vous chargait trois fois le prix pour la chambre qu’on charge à un autocthone?

Vous n’avez jamais pris le train au Vietnam où l’on vous chargeait 7 fois le prix d’un Vietnamien pour le même siège et le même trajet?

Voyagez un ti-peu et vous allez voir que le mépris à l’égard du tourisme est assez répandu merci.

Et que dire de tous les vols, viols, kidnappings et meurtres (on est rendu à combien de touristes canadiens assassinés au Mexique?). Un touriste, ca vaut rien.

Ca vaut rien parce que c’est riche. Ca vaut rien parce qu’on se dit qu’il a couru après. Ca vaut rien parce qu’on s’est anonyme et sans lobby. Rien à voir avec Omar Khadr…

Probablement parce qu’il apparaît dans les années 20 et 30 du vingtième siècle, j’ai toujours soupçonné le tourisme d’avoir un rapport avec le racisme et le déterminisme biologique. Alors que le régime fasciste faisait rage, des floppées de Britanniques se rendaient sur les plages de la péninsule avec soit l’intention bien arrêtée de ne rien comprendre à l’endroit où ils se trouvaient, soit la conviction que les Italiens étaient incompréhensibles car étant d’une prétendue « race italienne » tandis qu’eux étaient d’une soi-disant « race anglaise » au lieu d’être respectivement le peuple italien et le peuple anglais.

En tout cas, il faut lire ‘Goliath ou la Marche du fascisme’ (1944) par G. A. Borgese (antifasciste libéral) ou encore ‘Under the Axe of Fascism’ (1938) par Gaetano Salvemini (antifasciste de gauche) pour tomber sur ces pages pleines d’une très mordante ironie où le tourisme et les touristes en Italie reçoivent de formidables claques sur la gueule, et (dans le cas de Salvemini) avec même quelques extraits de lettres de touristes des années 30 d’une myopie et d’une ignorance hallucinantes qui ne pigent mais alors absolument rien au cauchemar totalitaire feutré qui les entoure. Il est vrai que la presse étrangère n’était pas mieux. « La presse étrangère DOIT comprendre ceci ! », lance avec désespoir le poète Lauro De Bosis, antifasciste de droite (monarchiste-constitutionnel) dans sa courte lettre de suicide ‘Histoire de ma mort’ (1931).

On pourrait monter toute une exposition de nos jours, qu’on pourrait intituler ‘Le fascisme italien vu par les touristes’ : le contraste entre la sinistre réalité et la crédule perception risque de déclencher des torrents de rires.

Premièrement une règle légal: Théoriquement, il n’est pas légal de prendre la photographie d’une personne et de la diffusé sur internet sans son consentement. Elle doit signer un formulaire disponible sur internet. Lorsque c’est un évènement public tel qu’un spectacle, c’est autorisé de photographié les personnes du spectacle mais pas les spectateurs. Si une personne est dans un endroit public touristique et que cette personne travail pour l’organisation touristique cela est permis, mais son consentement non formel est recommandé.
Mais de photographier une simple citoyen dans un autre pays doit être accompagné d’une autorisation écrite de la personne, pour une photographie publié cela est strict. Pour monsieur ou madame tout le monde qui prend des photographies, il y a toujours l’aspect respect des personnes que l’on photographie. Dans certains pays, les gens ne veulent pas de photographie car pour eux c’est de violer l’aura, surtout les pays ou les croyances populaire et la religion sont fortement implanté. Comme toujours, il faut respecter us est coutume lorsque nous voyageons dans un autre pays, des fois cela nous semble ridicule pour nous, mais nous ne sommes pas chez nous, nous sommes chez eux!