Ils ne skient pas, ils volent… en 3D

Où s’arrêteront les skieurs cascadeurs qui performent dans les films à haute teneur en adrénaline? Chaque année apporte son lot de nouveaux documentaires où ces fous de la glisse repoussent sans cesse leurs limites. C’est le cas des skieurs qui figurent dans Light the Wick, un film présenté hier soir à Montréal, et qui avait la particularité de comporter des extraits en trois dimensions, une première pour ce genre de film.

Même si ces derniers passages étaient fort impressionnants – malgré la médiocrité des lunettes 3D fournies sur place -, ce sont surtout les séquences tournées au Devil’s Thumb, ce pic ahurissant d’Alaska, qui procuraient les plus forts frissons aux spectateurs. Non seulement la façade skiée était-elle incroyablement abrupte, mais encore comportait-elle d’immenses stries neigeuses qu’aucun skieur n’a pu franchir sans terminer sa course sur l’arrière-train, à l’exception d’un seul. Le film sera de nouveau présenté à Montréal, fin novembre. En attendant de pouvoir y assister, en voici un avant-goût.

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1 commentaire
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Je n’ai pas encore vu « Light the Wick » avec le Teton Gravity Research, mais je suis exceptionnellement familier avec leur travail et leur style de ski. Malgré les films ceux qui sont généralement pensés comme des faibles efforts de 3D (Avatar, Piranha, Jackass) rien peut diminuer les cascades véritablement impossibles des skieurs alpins extrême. Chaque journée, ils sont là, pousser la limite de la crédulité, hors-piste et dans les couloirs plus minces qu’un aiguille hypodermique. Le nivaux de ski est ahurissant et les gars du Teton Gravity Research sont incontestablement des inspirateurs. J’encourage tout le monde de regarder leur films cars ils sont dignes de notre respect et admirat