La crème 2015 de l’architecture québécoise

Art_de_vivreL’Ordre des architectes du Québec a révélé en novembre le nom des lauréats des Prix d’excellence en architecture, qu’elle décerne chaque année depuis 1978. Ces récompenses soulignent «la contribution essentielle des architectes québécois au cadre bâti», au Québec et ailleurs.

Le dévoilement s’est fait au cours d’une cérémonie organisée au Centre des sciences de Montréal. Et si l’on en juge par la liste de projets présélectionnés, le jury — dont faisait partie l’animateur Jean-René Dufort! — a eu l’embarras du choix. En tout, il a attribué 13 prix et 2 mentions parmi 175 candidatures reçues. Le public pouvait également se prononcer grâce à un vote en ligne.

Voici quelques gagnants.

La lumineuse bibliothèque du Boisé de l’arrondissement Saint-Laurent, à Montréal, qui s’est méritée le Grand prix d’excellence.

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Crédit: doublespace photography = amanda + younes

Le remarquable vaisseau de verre du siège social de Desjardins, à Lévis, dont le design tranche radicalement avec l’architecture brutaliste du siège de Montréal (catégorie Bâtiments administratifs et commerciaux).

Crédit: Stéphane Groleau
Crédit: Stéphane Groleau

La transformation des deux derniers étages d’un immeuble privé de Montréal, pour y aménager les lieux de vie de deux enfants sportifs devenus adultes (catégorie Aménagement intérieur).

Crédit: Adrien Williams
Crédit: Adrien Williams

La maison historique du photographe William Notman, qui a failli crouler sous le pilon de promoteurs montréalais, et qui est devenue un incubateur pour le développement d’entreprises technologiques (catégorie Conversion et restauration).

Crédit: Stéphane Brugger
Crédit: Stéphane Brugger

Le belvédère de Val-Jalbert, sur le site du village fantôme du même nom (Saguenay–Lac Saint-Jean), et qui est situé au pied de l’impressionnante chute Ouiatchouan (catégorie Bâtiments industriels).

Crédit: Alain Laforest (photo originale tronquée)
Crédit: Alain Laforest (photo originale tronquée)

Les admirables espaces intérieurs de La Colombière, une retraite en forêt de Sutton qu’on a choisi de construire en hauteur, dans un souci de conservation de la nature et à l’image de la croissance naturelle des arbres environnants (catégorie Bâtiments résidentiels de type unifamilial).

Crédit: Francis Pelletier
Crédit: Francis Pelletier

Pour tous les détails sur les lauréats des Prix d’excellence en architecture 2015, cliquez ici.

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Il suffit de partir de Montréal et de suivre la 20 jusqu’à Québec pour constater que le Québec est LAID.

Merci d’avoir partagé ces belles réussites architecturales.

Un petit commentaire toutefois en ce qui concerne la phrase : « La lumineuse bibliothèque du Boisé de l’arrondissement Saint-Laurent, à Montréal, qui s’est méritée le Grand prix d’excellence. » Je vous réfère à la fiche de la Banque de dépannage linguistique de l’Office québécois de la langue française quant à l’utilisation du verbe « mériter » et du verbe pronominal « se mériter ». http://bdl.oqlf.gouv.qc.ca/bdl/gabarit_bdl.asp?id=2442 Merci !

Vous avez parfaitement raison : verbe pronominal ou pas, le « se » n’est pas un complément direct. C’est plutôt le « Grand prix » que la nouvelle bibliothèque a mérité à elle-même, ou plutôt « pour elle-même », ou à son profit… Quels professeurs de français nos enfants ont bien pu avoir… je m’ennuie vraiment du Cours classique ! Quand on comprend mal comment fonctionne une langue, pas étonnant qu’on la « massacre » aussi allégrement… Constat applicable à bien d’autres domaines de connaissance, comme tant d’exemples de communication écrite ne cessent de nous le démontrer, hélas.