Le vin de la semaine : un muscadet qui a tout pour se faire aimer

Léger en alcool (11,2 %), mais riche en nuances, avec cette finale délicatement iodée qui rend l’Amphibolite si charmant.

Montage : L’actualité

Bouyer-Landron, Muscadet 2020, Amphibolite, France

Code SAQ: 12741084  | 25,50 $

Joseph Landron a beaucoup contribué à redonner au muscadet ses lettres de noblesse. Sur la cinquantaine d’hectares que couvrent les deux vignobles du domaine, le melon de bourgogne est roi et la biodynamie est reine.

Mes premiers souvenirs de l’Amphibolite remontent à près de 20 ans. À l’époque, il était vendu en importation privée et dès que je le voyais sur la carte des vins d’un restaurant, j’en commandais systématiquement. Parfois au grand désespoir de mes amies. J’étais envoûtée par ses arômes, mais aussi par sa longueur et son caractère iodé, qui contrastent avec sa délicatesse et sa légèreté. 

En plongeant le nez dans le verre de ce 2020, j’ai affiché un large sourire, repensant à toutes les fois où j’ai entendu lors d’une dégustation à l’aveugle : « Est-ce que c’est bouchonné ? Non, c’est un muscadet. » Comme souvent dans les vins de cette appellation atlantique, le nez de l’Amphibolite rappelle l’odeur de coquille d’huître et de bord de mer, semant parfois un léger doute dans la tête du dégustateur.

Si vous aimez la minéralité d’un chablis et la légèreté, disons, d’un grüner veltliner du Kamptal, vous voudrez absolument découvrir l’Amphibolite. Et si vous le connaissez déjà, parions que vous tomberez sous son charme, comme au premier jour. Santé !

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