Lumière(s) sur Quito en 13 photos

Peu importe le moment de la journée où on l’arpente, la capitale de l’Équateur — première ville au monde à avoir été inscrite sur la Liste du Patrimoine mondial de l’Unesco — dévoile toutes sortes d’ambiances lumineuses. La preuve en 13 clichés.

Art_de_vivrePremière ville au monde à avoir été inscrite sur la Liste du Patrimoine mondial de l’Unesco (en 1978), Quito — où je me trouve présentement — s’avère une réelle splendeur coloniale, dans ses quartiers historiques.

Qu’on l’arpente de tôt matin, en fin de journée ou même de nuit, la capitale de l’Équateur — maintenant reliée à Montréal par Copa Airlines — dévoile aussi toutes sortes d’ambiances lumineuses. Surtout l’automne, quand les humeurs changeantes du climat ajoutent à l’intensité dramatique des lieux. Voyez plutôt.

Située à 2850 m d'altitude, Quito surplombe souvent les nuages - ©Gary Lawrence
Située à 2 850 m d’altitude, Quito surplombe souvent les nuages. – ©Gary Lawrence
L'immense périmètre de son quartier historique est constellé de bâtiments coloniaux - ©Gary Lawrence
L’immense périmètre de son quartier historique est constellé de bâtiments coloniaux. – ©Gary Lawrence
La Plaza Grande, en plein cœur de la ville - ©Gary Lawrence
La Plaza Grande, en plein cœur de la ville. – ©Gary Lawrence
Le monastère San Francisco, qui domine la place du même nom - ©Gary Lawrence
Le monastère San Francisco, qui domine la place du même nom. – ©Gary Lawrence
L'intérieur de la Compaña de Jesús est couvert d'or. Les Équatoriens la  considèrent comme la plus belle église du pays -
L’intérieur de l’église Compaña de Jesús est couvert d’or, et les Équatoriens la considèrent comme la plus belle du pays. – ©Gary Lawrence
Autour de la vieille ville, des centaines d'habitations s'accrochent aux collines, comme ici, dans le quartier de San Juan -
Autour de la vieille ville, des centaines d’habitations s’accrochent aux collines, comme ici, dans le quartier de San Juan. – ©Gary Lawrence
Vaste agglomération de près de 3 millions d'habitants, Quito tapisse littéralement le fond d'une vallée - ©Gary Lawrence
Vaste agglomération de près de 3 millions d’habitants, Quito tapisse littéralement le fond d’une vallée et s’étire tout en longueur. – ©Gary Lawrence
Du haut de la colline d'El Panecillo, la Vierge de Quito - seule vierge ailée au monde - domine la ville. Elle est aussi impressionnante de jour... ©Gary Lawrence
Du haut de la colline d’El Panecillo, la Vierge de Quito — seule vierge ailée au monde — domine et protège la ville de jour… ©Gary Lawrence
... comme de nuit - ©Gary Lawrence
… comme de nuit. – ©Gary Lawrence
Le soir, quand l'air chaud venu d'Amazonie et l'air frais des Andes se rencontrent, de lourds nuages naissent souvent - ©Gary Lawrence
Le soir, quand l’air chaud venu d’Amazonie et l’air frais des Andes se rencontrent, de lourds nuages naissent parfois. – ©Gary Lawrence
Il en résulte d'impressionnants contrastes - ©Gary Lawrence
Il en résulte d’impressionnants contrastes… – ©Gary Lawrence
... et des ambiances dramatiques - ©Gary Lawrence
… et des ambiances dramatiques… – ©Gary Lawrence
... au parfum de fin du monde - ©Gary Lawrence
… au parfum de fin du monde. – ©Gary Lawrence

 

À propos de Gary Lawrence

Journaliste indépendant, Gary Lawrence a foulé le sol des sept continents de la planète et de plus de 90 pays. Ex-rédacteur en chef d’un magazine spécialisé en tourisme, il a aussi été rédacteur en chef francophone d’un service de presse touristique et a signé à ce jour des centaines d’articles portant sur les voyages, dont plusieurs dans L’actualité. On peut le suivre sur Facebook et sur Twitter : @LawrenceGary.

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La façon dont s’entremêlent l’ombre, la couleur et la lumière ; tout cela est à couper le souffle. L’altitude peut-être ? La dénivellation du lieu, tout comme sa densité d’habitat, tout comme la forme du relief, cette composition apporte au lieu une ornementation naturelle grandiose qui n’est pas exempte d’une théâtralité émouvante qui par le fait-même dispense de toute déambulation monotone. Bref, on sent dans ces photos l’œil de l’émerveillement qui nous transporte tout-à-fait aux antipodes de cette trame urbaine emblématique de nos banlieues nord-américaines.

Ombre, lumière et or, hauteurs, reliefs, mystères. Que dire de plus ? Ces images parlent d’elles-mêmes.