Art de vivre

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Des frais de bagages plus élevés qu’un billet d’avion

Voilà où nous en sommes : à force de facturer de plus en plus de frais auxiliaires, et à force d’abaisser sans cesse le coût de leurs billets, certains transporteurs aériens font désormais payer plus cher le coût d’enregistrement des bagages que le billet d’avion lui-même. Dans son édition du 15 février dernier, le Seattle Times rapporte ainsi que United Airlines offrait récemment un billet aller-retour Los Angeles-San Francisco pour 112,40 $ TTC, mais que tout passager voyageant avec deux bagages en soute devait alors défrayer 120 $… En fait, dans certains cas, il est même devenu plus avantageux d’expédier ses bagages par service de messagerie! Le pire serait à venir, observent certains experts, puisque les transporteurs vont probablement se mettre à fixer le coût d’enregistrement des bagages en fonction de la distance parcourue. Rien là de bien surprenant, quand on connaît les difficultés financières des transporteurs, et qu’à eux seuls, les cinq grands transporteurs états-uniens (American, United, US Airways, Delta et Continental) prévoient ainsi engranger des revenus additionnels de 1,7 G $, en 2010. Au Canada, nous sommes heureusement à l’abri de ces pratiques – pour le moment, du moins. En classe économique, Air Canada permet deux bagages par personne (maximum 23 kg) en soute, sur les vols domestiques, et n’a commencé à facturer l’enregistrement d’un second bagage qu’en janvier dernier, sur certains vols transfrontaliers (30 $ l’aller simple) et transatlantiques (50 $ l’aller simple). De leur côté, WestJet et Porter continuent de permettre à leurs passagers de voyager avec deux bagages en soute, sans frais. Chez Air Transat, c’est le poids total des bagages qui compte (20 kg sur l’Amérique du Nord, 23 kg sur l’Europe, etc.), peu importe le nombre d’items. Cela dit, en forçant un peu la note, on peut certes arriver à la même situation qu’aux États-Unis, du moins en se procurant un billet en solde sur Air Canada. Ainsi, en enregistrant un second bagage (50 $ l’aller simple) de poids excédentaire (100 $ l’aller simple) et un troisième bagage (225 $ l’aller simple) sur un vol aller-retour pour l’Europe de ce transporteur, un passager devra défrayer… 750 $. Raison de plus pour voyager léger.

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L’univers gourmand de… Carlos Ferreira

Quand je demande au propriétaire du très montréalais Ferreira Café ce qui lui fait le plus plaisir parmi tous les plaisirs de la table, il me répond sans hésiter une seconde : « un plat mijoté ». Et si ce plat a été préparé dans un four à bois, comme on le fait encore beaucoup dans son Portugal natal, « c’est le septième ciel ». Carlos Ferreira, que je présente dans le numéro de L’actualité en kiosque aujourd’hui, aime par dessus tout « la casserole qu’on amène toute chaude au centre de la table et dont on lève simplement le couvercle ». Pour lui, cette façon de faire les choses, « c’est la vie, le partage, l’harmonie, c’est la meilleure façon de manger ». Le Portugal est le pays vedette de l’édition 2010 du Festival Montréal en lumière, commencé hier et qui se poursuivra jusqu’au 28 février. Depuis un an, Carlos Ferreira n’a pas ménagé ses efforts, ni ses allers-retours au Portugal, pour que le programme permette aux festivaliers de faire une foule de découvertes. Notamment, comme il le dit, la découverte que ce pays mérite d’être vu comme « une destination gastronomique ». Alors, où et quoi manger si l’on va au Portugal ? Carlos Ferreira donne un conseil : demander où se trouve la meilleure tasca du coin. Les tascas sont des bistros de quartier ou de village, souvent tenus par des familles depuis plusieurs générations, et que les Portugais fréquentent surtout le samedi et le dimanche midi. C’est le genre d’endroit où l’on pourra déguster, par exemple, du coq, du cabri ou du cochon de lait au four à bois. (Un chef vedette invité au Festival, Vítor Sobral, vient d’ouvrir à Lisbonne un nouveau restaurant, la Tasca da Esquina, que Carlos Ferreira recommande avec plaisir.) Même si le Portugal est un petit pays, la cuisine traditionnelle varie beaucoup d’une région à l’autre, souligne encore Carlos Ferreira. Dans la région de Porto, il faut goûter aux tripes à la mode de Porto. Dans la partie nord du pays, le confit de porc à la portugaise est un plat « hallucinant ». À la fin de l’hiver, c’est le temps de la lamproie à l’escabèche. Dans le sud, il faut déguster le pot au feu de poisson. Entre Lisbonne et l’Algarve, il faut se laisser tenter par l’agneau mijoté aux pois chiches et à la menthe fraîche. Sans oublier, bien sûr, les toutes simples sardines fraîches, passées dans l’huile d’olive et au gros sel avant d’être grillées. « Les meilleures se mangent dans les petits bistros du bord de mer pendant la saison de pêche à la sardine, de juin à septembre », dit Carlos Ferreira. Mais il n’y a pas que les sardines fraîches : dans son livre Ferreira Café, du Portugal à Montréal, Carlos avoue « un faible pour les sardines en conserve, particulièrement celles en escabèche ». Et de dévoiler un autre coin de son univers gourmand, cette fois à Montréal : « Je déjeune tous les martins au Vasco da Gama et commande une tosta mixta – l’équivalent d’un croque-monsieur – que je mange avec ces sardines en escabèche. » Dans quelques jours, Carlos Ferreira offrira ici deux de ses recettes préférées : les sardines grillées et tapenade d’olives noires, et le confit de porc en ragoût. Photo : Louise Savoie

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Bonjour Portugal

À quelques heures du début du Festival Montréal en lumière, la presse gastronomique était reçue, ce midi, au Ferreira Café, pour un avant-goût du volet Plaisirs de la table. Le pays en vedette, cette année, est le Portugal. Nous étions invités à découvrir quelques-uns des plats qui seront, demain et samedi, au menu du président d’honneur du Festival, le chef Fausto Airoldi, l’un des grands noms de la cuisine portugaise (ses recettes étaient exécutées par le chef du Ferreira, Marino Tavares). Pétoncles grillés avec compote de tomates et d’oignons, morue fraîche pochée à l’huile d’olive sur mousse de pommes de terre, porc sauté à la coriandre et croûte de piments séchés accompagné de palourdes : si l’objectif du Festival est de faire la démonstration de la qualité de la cuisine portugaise, c’est très bien parti. Mais pour une fois, je voudrais parler de vin (sans bien sûr prétendre entrer dans le royaume de mon collègue Michel Phaneuf). J’ai discuté, ce midi, avec un producteur de porto et de vin tout ce qu’il y a de plus portugais malgré son nom, Dirk van der Niepoort. Il m’expliquait que, pendant des siècles, les viticulteurs du Douro faisaient d’abord du porto, et ensuite du vin, pas très bon et destiné la plupart du temps à la vente en vrac. Mais depuis une vingtaine d’années, des producteurs comme lui se sont mis martel en tête de faire du vrai bon vin rouge sec. Si je me permets cette petite incursion vinicole, c’est pour rapporter un mot de Dirk van der Niepoort. « Faire du porto, c’est comme parler anglais, c’est facile et tout le monde peut se débrouiller, du moins pour des portos courants. Faire du vin, c’est comme parler français, c’est long à apprendre et peu de gens y parviennent très bien. » Lui, oui. Il parle un beau français. Et ses vins (son Vertente 2007 et, surtout, son Batuta 2004) ont attiré les éloges des œnophiles, dont Jean-François Demers, critique de vins et porte-parole du Festival.

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Le péché mignon de… la chanteuse et écrivaine Bïa Krieger

Des tartines de camembert trempées dans un café noir. « C’est tout simplement divin, surtout sur des baguettes grillées ! », dit Bïa en riant de plaisir et en précisant que c’est aussi très bon avec du chèvre ou du brie. Pour elle, « le monde se partage entre les trempeurs et les non trempeurs », entre ceux et celles qui adorent tremper leurs tartines dans leur bol de café, comme son père et elle, et les autres. Bïa, dont le premier livre, Les Révolutions de Marina, est sorti au Boréal cet automne, n’a pas quitté la chanson. Elle propose une nouvelle tournée au Québec, Concerts intimes, en duo avec Yves Desrosiers, « au moins jusqu’en mai » (elle est ce soir, 18 février, au Studio-théâtre de la Place des Arts, à Montréal ; autres dates du spectacle à www.biamusik.com). Photo : M. Doyon

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Faites vos (propres) Jeux

Depuis vendredi dernier, plusieurs sportifs de salon rêvent de devenir athlètes… tout en voyant s’accroître leur charge pondérale, bien vautrés qu’ils sont devant leur petit écran. Pourtant, il leur est possible de jouer les olympiens, ou du moins de pratiquer les mêmes sports qu’eux, à un degré de difficulté moindre. À condition de savoir où aller. En Colombie-Britannique, la station de Big White ouvre au public sa piste de ski cross et permet à tout groupe de quatre skieurs de s’y élancer, après avoir suivi ou non les cours privés d’un instructeur. À Park City, en Utah, toute personne âgée de 16 ans et plus peut tâter de la piste de bobsleigh, en compagnie d’un pilote chevronné, ce qui permet parfois d’atteindre des pointes de 125 km/h. Dès l’âge de 14 ans, on peut en outre essayer le skeleton, toujours à la même station. Dans l’État de Washington, le Leavenworth Winter Sports Club donne libre accès à son site de saut à ski. Après quelques consignes de base, les débutants peuvent s’envoler jusqu’à 8 secondes dans les airs et atterrir sans coup férir… ou presque. Plus près de chez nous, la piste « La Charlevoix », au centre de ski Le Massif de Charlevoix, est de calibre semi-olympique, catégorie femmes – du moins, quand il y a assez de neige pour l’emprunter depuis le début, ce qui n’est pas le cas présentement. Dans un registre quasi-olympique, la Loppet Boréal 100 k se déroule cette année les 27 et 28 février, à Forestville, sur la Côte-Nord. Si la « plus longue loppet » (sorte de marathon de ski nordique) au monde s’étire sur 103 km et doit être complétée en 10 heures, quatre courses de 7, 14, 27 et 54 km sont également prévues. À Québec, le Pentathlon des Neiges, qui se déroule du 20 au 28 février, permet à tous de prendre part à des compétitions de vélo, course à pied, raquette, ski de fond et patin sur glace, sans avoir à s’entraîner préalablement pendant quatre ans. Enfin, pour terminer, voici une discipline qui ne figurera pas de sitôt aux Jeux Olympiques d’hiver, et qu’il vaut mieux continuer de regarder depuis son salon : le speed riding.

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Les dix plus grandes « réussites touristiques » de la décennie

Pendant que la publication du Manuel de l’antitourisme faisait beaucoup de bruit chez nous, la semaine dernière, les sondeurs des World Travel Awards dévoilaient les dix plus grandes réussites de l’industrie du tourisme de la dernière décennie. Après consultation de 183 000 professionnels du voyage provenant de 162 pays, il appert que c’est l’émergence du tourisme spatial, en 2001, qui se hisse au sommet de ce palmarès. Pas moins de 300 futurs touristes de l’espace ont en effet déjà réservé une place (200 000 $) sur le SpaceShipTwo, qui doit prendre son envol en 2011 pour effectuer les premiers vols suborbitaux commerciaux. Vient ensuite le lancement de TripAdvisor, en 2002, qui a créé une véritable révolution dans l’industrie du tourisme, en permettant à quiconque de critiquer l’ensemble des prestations (avion, hôtel, restauration, etc.) d’une destination, avec une communauté d’internautes sans cesse grandissante. Visité mensuellement par 36 millions de personnes, TripAdvisor a entraîné la naissance d’autres semblables médias sociaux tout en continuant d’être remis en question par un nombre croissant de détracteurs. L’arrivée des transporteurs à rabais, en 2000, a également été considérée comme marquante, au cours des 10 dernières années, en dépit de la hausse notable d’émissions de gaz à effet de serre qu’elle implique. Les projets pharaoniques de Dubaï – inutile de préciser que le sondage a eu lieu avant les récents déboires de la cité-Émirat – et l’émergence du BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) ont également été retenus. Enfin, l’arrivée des réservations en ligne, la mise en service du très gros porteur A380, les vols moyen-courrier, l’inauguration du paquebot Oasis of the Seas (plus de 6000 passagers) ainsi que le lancement de YouTube sont autant d’événements marquants qui ont changé notre façon de voyager, révèle le sondage des World Travel Awards. Créés en 1993 par le Wall Street Journal, les World Travel Awards sont décernés chaque année ans pour récompenser les meilleures entreprises de tourisme et les meilleures destinations du globe. La dernière cuvée de lauréats a été dévoilée à Londres le 8 novembre dernier, lors d’une soirée qui évoquait presque la cérémonie de remise des Oscars.

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Cheddarisation

Action de briser le lait caillé en très petits grains, qui sont ensuite légèrement chauffés, puis pressés mécaniquement. À la base de la fabrication du cheddar, mais aussi des cantals.

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Le pain : art et science

Un instant, j’ai cru retrou­ver mon enfance. L’odeur du pain chaud dans les boulangeries de mon village. Les baguettes bien dorées dressées sur leur étagère : une case pour les grosses, qu’on appelait « pains de 700 », une pour les petites, qu’on appelait « parisiennes ». Les miches, qu’on appelait « gros pains », les rondes et les longues, tout aussi dorées, ornées de leurs belles scarifications, la « signature du boulanger ». Les croissants, aussi, ces blondes gourmandises qui n’arrivaient que rarement dans notre famille nombreuse. C’est à Mont-Saint-Hilaire, près de Montréal, que j’ai fait mon voyage dans le temps. La boulangerie, joliment aménagée, se nomme Le Pain dans les voiles. Ses propriétaires, Martin Falardeau et François Tardif, partagent en effet une même passion pour la navigation à énergie éolienne. Ils partagent surtout une même passion pour le pain. Le pain, pour eux, est art et science, le « tour de main du boulanger » doublé d’une « bonne compréhension de la chimie et de la physique de la pâte ». Un levain « qui va chercher les ferments lactiques plus que les ferments acétiques ». Un pétrissage assez ferme « pour étirer le gluten sans dégrader les saveurs », mais pas trop poussé « pour un pain bien alvéolé ». En sortant du four, la croûte doit être « fine et croquante, avec un petit goût de noisette légèrement sucré ». La pâte doit avoir « une pointe d’acidité et une mâche fondante sans être molle ». Et ce que me font goûter Martin et François est tout à fait à la hauteur. Leur baguette tradition, à la farine blanche non blanchie, est impeccable. Parfaits leurs gros pains, qui pèsent plus de trois kilos et qu’ils vendent par morceaux, au poids, comme dans mon enfance. Étonnant leur kamut, une miche ronde dont le nom, dans l’Égypte ancienne, signifiait « ce que la terre a de mieux à donner » (le kamut est un ancêtre du blé, redécouvert et de nouveau cultivé, à la farine presque jaune). Et magnifiques leurs croissants au levain, qu’on peut déguster sur place avec des cafés choisis. Tout, au Pain dans les voiles, est bon. Bon comme le bon pain.

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Un (très chouette) guide de voyage sur les planètes

Un peu de “storm watching” sur Uranus? Une petite incursion au cœur de falaises trois fois plus hautes que celles du Grand Canyon, sur son satellite naturel Miranda? À moins que vous ne préfériez expérimenter la lecture de votre journal en pleine nuit, près du hublot de votre avion, grâce à la réflexion du Soleil sur les anneaux de Saturne… Tout cela, et bien d’autres choses encore, est abordé dans le Traveler’s Guide to the Planets, créé par National Geographic. Dans ce très chouette « guide de voyage » en ligne, on peut faire pivoter les planètes du Système solaire dans n’importe quelle direction (comme sur Google Earth), puis cliquer sur le site de son choix pour obtenir des informations. Seule la Terre ne figure pas au programme. Chaque planète comporte une section « histoire », « sites à voir » (Valles Marineris, sur Mars, est le plus grand canyon du Système solaire), « climat » (« Pluton est un éden pour pratiquer le surf des neiges dans la poudreuse de nitrogène ») et « quoi emporter avec soi » (de bons verres fumés et un écran solaire FPS 1000, sur Mercure), le but étant de dévoiler le plus d’information possible en imitant le style des guides de voyage, toujours avec une légère touche d’humour. C’est non seulement ludique, instructif et fort agréable à parcourir, c’est également très réussi. En prime, on a droit à l’avis d’astronomes, physiciens et autres climatologues de l’espace qui nous confient leurs « coups de cœur » planétaires. Torrence Johnson, une sommité mondiale en matière d’étude de satellites naturels, confie ainsi qu’il aimerait bien s’emmitoufler et aller pique-niquer sur Triton pour observer les nuances de bleus de Neptune, s’il en avait la chance. En complément à ce guide, le National Geographic Channel entame ce week-end une série de documentaires télé sur le système solaire, toujours sous forme de récits de voyage. Mais dans un cas comme dans l’autre, le résultat est le même : à travers ces commentaires, ces informations et ces images – parfois réelles, parfois créées par ordinateur – on se rapproche un peu plus de ces mondes lointains et inaccessibles.

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Comme des chefs

Envie de «cocooking» après les excès des Fêtes?? Suivez le livre de Trish Deseine, Comme au resto (Marabout). L’auteure, qui a «espionné» une vingtaine de chefs européens, explique comment faire comme eux (du moins, comment essayer). Soupe de sardines à la tomate, foie de veau avec persil racine, thym et épinards, carbonara déstructurée, tout séduit. Et comme le diable de la gourmandise est dans les détails visuels, on apprend les secrets des traits et poudres de couleur, des coulis fins, des herbes fraîches en suspension, des sels chics et des sucres et pâtes aromatisés. Succès assuré.

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Gadgets pour voyageurs avertis

Il y a quelques semaines, tous les maniaques de gadgets de la planète ont convergé vers Las Vegas pour assister au CES (Consumer Electronics Show), la plus grande foire mondiale dédiée aux nouvelles technologies. Parmi l’amas de trucmuches de toutes sortes qu’on pouvait glaner sur place, plusieurs visaient spécifiquement ou accessoirement le domaine du voyage. En voici quelques-uns parmi les plus truculents. -Le stylo Pulse Smartpen peut traduire une phrase de l’anglais vers le français, le japonais ou l’allemand (et inversement), simplement en l’utilisant pour écrire sur un « papier » spécial. Non seulement les phrases sont traduites sur un écran, mais encore sont-elles prononcées par une voix synthétique. Le tout peut ensuite être envoyé par courriel ou téléversé sur un ordinateur portable pour créer un journal personnel multimédia. -En connectant le Vibe à un baladeur et en le fixant à une surface plane (et idéalement creuse, comme une boîte vide), on transforme celle-ci en haut-parleur ambiant. Une version sans fil avec Bluetooth permet d’utiliser le Vibe sur un casque (idéal pour les skieurs et les cyclistes). -Quand il est placé en mode « anneau », le surprenant O.R.B. forme une bague qu’on peut enfiler et sur laquelle on peut lire des messages texte fraîchement reçus; quand il est placé en mode « oreillette », il se transforme en écouteur sans fil qu’on accroche discrètement à l’oreille et qui passe presque inaperçu – contrairement aux modèles Bluetooth, assez ostentatoires, qu’on voit couramment. -Enfin, les masques de plongée de Liquid Image intègrent une petite caméra vidéo située entre les sourcils, laquelle permet de filmer des clips de qualité tout à fait acceptable. Les modèles haut de gamme intègrent même un objectif grand angle. -Pour d’autres gadgets, consultez le diaporama préparé par le magazine Travel & Leisure, d’où proviennent toutes les informations ci-haut mentionnées.

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Origina : original

La Coopérative forestière de Girardville, au nord du lac Saint-Jean, apporte la forêt boréale à votre table. Délicatesse de gadelle sauvage, poivre des dunes et racine de céleri sauvage font partie de la vingtaine d’épices de la collection d’Origina, créée par le biologiste Fabien Girard. On savait que la nature était un garde-manger. Elle est aussi une armoire à épices.