Pour ou contre la dosette ?

Propre, facile à utiliser, la dosette de café est de plus en plus populaire au pays. Mais est-ce bien écologique ?

(Photo : iStockphoto)

La première fois que j’ai aperçu une cafetière Nespresso et son lot de capsules, j’étais en reportage en Asie, en 2008. L’horreur que m’avait inspirée cette machine à polluer est encore fraîche dans ma mémoire. J’étais outré tant par l’idée de voir toutes ces capsules finir au dépotoir que par l’inutilité de ce café en portions prémesurées. Neuf ans plus tard, une cafetière Nespresso gris et chrome trône sur mon comptoir de cuisine, accompagnée du mousseur à lait assorti, du présentoir à dosettes et, bien entendu, de ses dizaines de capsules de café de toutes les couleurs. Comment diable ai-je pu en arriver là…

« C’est parce que vous avez goûté un café de qualité, et une fois que c’est fait, il est impossible de revenir en arrière », avance Sylvie Charette, vice-présidente au marketing à Nespresso Canada. Elle a raison, mes capsules de Vivalto, de Capriccio et de Fortissio me comblent.

Je suis loin d’être le seul à avoir succombé à la dosette. Au Canada, de 2010 à 2016, le pourcentage de buveurs de café qui ont adopté les cafetières de type Nespresso, Keurig et compagnie est passé de 7 % à 38 %, selon l’Association canadienne du café, organisme qui fait la promotion du café au pays. En clair, plus d’un Canadien sur trois prépare désormais son café à l’aide de capsules.

Il faut dire que Nespresso, qui a inventé le concept en 1986, a mis le paquet : design léché, porte-parole — George Clooney — adulé, vaste variété de cafés, service à la clientèle hors du commun… Dans la boutique du centre-ville de Montréal, le client est accueilli par un personnel courtois, tiré à quatre épingles, qui distribue sans compter espressos et carrés de chocolat. Tout rappelle qu’ici le café règne : les murs et les plafonds sont brun « espresso » et beige « cappuccino », le mobilier est blanc « lait mousseux »…

« La stratégie de Nespresso est exceptionnelle, dit le professeur de marketing Louis Fabien, de HEC, spécialiste du service à la clientèle. En 15 ans, [la marque] s’est implantée dans une soixantaine de pays et [son café] s’est positionné comme un produit de luxe. » Aujourd’hui, sur la planète, 780 restaurants réputés, une quinzaine de grandes chaînes hôtelières et autant de compagnies aériennes servent les produits de la marque suisse, filiale du géant Nestlé.

Pour le client, cette notoriété a un prix : jusqu’à 140 dollars le kilo, soit quatre fois ce que coûte le café vendu en vrac dans les supermarchés. « C’est ce qu’on appelle un prix de prestige, dit Louis Fabien. Un prix qui envoie un signal de qualité. En fait, les clients achètent la marque, le branding, le service à la clientèle. »

Pour se procurer sa dose quotidienne de caféine, le client Nespresso n’a guère d’autre choix que de payer le prix, car seules les capsules de l’entreprise peuvent être utilisées dans ses cafetières. Il existe bien quelques capsules génériques, vendues moins cher, mais leur utilisation pourrait annuler la garantie Nespresso en cas de bris d’équipement. De là à conclure que le client est prisonnier du système, il n’y a qu’un pas. « Le client n’est pas prisonnier du système, il est prisonnier du bon goût », lance, sibylline, Katrine Gouron, responsable des communications à Nespresso Canada.

Bon goût ? Pas selon Loïc Guillemot, copropriétaire des Cafés européens, à Longueuil et à Boucherville, où l’on vend du café en vrac. Pour lui, le principe même du café encapsulé est une hérésie. Casquette en jute sur la tête, sous ses allures de capitaine de navire, il explique qu’un bon café, c’est un café fait de grains fraîchement torréfiés. « Je conseille à mes clients de ne pas stocker leurs grains moulus plus de deux semaines, dit-il. Tout le contraire de ces capsules, que les consommateurs gardent parfois des mois avant de les utiliser. » Le commerçant en est à ce point convaincu que lorsque le torréfacteur avec qui il faisait affaire depuis des années a voulu le forcer à vendre des capsules de type Keurig, il a… changé de fournisseur !

À Nespresso comme à Keurig, on affirme toutefois qu’à l’intérieur d’une capsule le café conserve toute sa fraîcheur, puisqu’il est dans un contenant scellé.

Sylvain Allard, directeur du programme de bac en design graphique de l’UQAM et dont les recherches traitent des effets des emballages sur l’environnement, considère aussi que le café en capsules est une hérésie, mais pas pour les mêmes raisons. « Leur impact est catastrophique. Ces entreprises vont à l’encontre de la tendance actuelle voulant qu’on réduise l’emballage. On a un emballage par tasse de café ! »

« Ce produit ne devrait pas exister », affirme Karel Ménard, directeur général du Front commun québécois pour une gestion écologique des déchets. Dans les centres de tri, les capsules d’aluminium sont trop petites et sont confondues avec le verre. Et il entretient des doutes sur le recyclage du plastique. « Des bouteilles de plastique qui deviennent des vêtements de polar ? On n’en a aucune preuve ! »

Bien conscientes de ces critiques, Nespresso et Keurig ont réagi. Dès 2018, le milliard de capsules produites à Montréal par Keurig seront faites de plastique recyclable. Il suffira de les vider, puis de les jeter dans le bac de récupération. De son côté, Nespresso distribue des sacs dans lesquels on accumule ses capsules pleines de marc. Une fois rempli, le sac peut être mis à la récupération. En Estrie, il peut même être déposé dans les boîtes aux lettres, selon un projet-pilote en cours. Il finira sa course dans une usine de recyclage de Saint-Jean-sur-Richelieu, où les capsules sont ouvertes mécaniquement et vidées de leur contenu. L’aluminium — recyclable à l’infini — prend ensuite le chemin des États-Unis, alors que le marc est distribué dans les fermes de la région pour servir de compost.

Beaucoup de va-et-vient et d’émissions de gaz à effet de serre, somme toute, pour des capsules qui, selon certaines études, seraient moins nocives pour l’environnement qu’on le croit. En 2015, une analyse commandée par un consortium canadien d’entreprises d’emballage concluait même que leur utilisation était avantageuse pour le climat ! La quantité de CO2 émise pour chaque tasse de café classique en dosette est moindre que celle émise par une tasse de bon vieux café filtre, concluent les chercheurs de Quantis, une société d’analyse du cycle de vie des produits.

Une question de gaspillage de ressources et de consommation d’énergie, explique Pascal Lesage, chercheur au CIRAIG, groupe de recherche spécialisé en cycle de vie, rattaché à Polytechnique. « La cafetière à dosettes utilise la quantité exacte de café et d’eau pour chaque café, et n’a pas de plaque chauffante pour garder le café chaud », souligne-t-il.

En analysant le processus de fabrication d’une tasse de café, des instruments de labour en Colombie jusqu’au torréfacteur du Québec en passant par le transport par camion, l’acier pour fabriquer le camion, le caoutchouc pour les pneus, l’essence consommée, la provenance du pétrole, la façon dont il est extrait, la quantité d’électricité utilisée pour la torréfaction et ainsi de suite, le café en dosettes sort gagnant. Il génère 198 g de CO2 par tasse, contre jusqu’à 330 g pour la tasse préparée avec une cafetière filtre.

En tant que spécialiste de l’analyse du cycle de vie, Pascal Lesage va même jusqu’à recommander l’achat d’une cafetière à dosettes. « À condition d’en aimer le goût, d’être prêt à en payer le prix et [dans le cas de Nespresso] d’accepter d’être enchaîné à une marque. »

Quant à moi, mon Capriccio m’appelle…

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Intéressant. Merci. J’ai été un propriétaire d’une machine Nespresso. J’ai bien aimé, mais à lire les commentaires sur les impacts environnementaux, je suis revenu (avec grand plaisir) à une machine qui moud et filtre le café, qui est tout aussi bon, sans aucun impact. Quant à ma machine Nespresso, je l’ai apportée au chalet, et j’utilise avec des capsules biodégradables, qui fonctionnent très bien et donnent un excellent café. Alors je pense qu’il y a surtout beaucoup de mythes autour de ces machines et qu’on peut aisément contourner les contraintes. Quant à la garantie, bof.

« Tout aussi bon sans aucun impact », pas tout à fait. Tel que le montre l’article, chaque geste de consommation a un impact environnentale. Dans votre cas, vous avez réduit l’impact de votre café. Et si avec l’économie générée, vous décidiez de mettre un litre de gas pour aller faire une ballade en moto…je pense que notre impact environnemental est directement lié à nos revenus->notre consommation x la vitesse de circulation de l’argent.Autrement dit, on peut bien boire la café qu’on veut, en fin de compte, cela ne change pas grand chose.

En voyage à Barcelone, en 2012, j’ai remarqué que chaque fois que je trouvais l’espresso exceptionnel dans un café, il provenait d’une pastille de café comprimé – l’équivalent de la dosette domestique – qu’utilisent les restaurants.

Alors, pour ce qui est de moudre le café pour chaque tasse, eh bien il y a des exceptions.

J’ai acheté, il y a plus de 3 ans, une petite machine automatique qui nous le café et me donne un expresso sur la simple pression d’un bouton. Je possède également un mousseur électrique qui fait une mousse abondante. Pour environ 500$ En comptant la machine et le mousseur, je peux concocter des cafés au lait savoureux pour environ 50 cents l’unité. En comparaison, le café produit avec une dosette me coûterait le double, remplirait les sites d’enfouissement ou, à tout le moins, produirait une quantité phénoménale de matière recyclable inutilement produite pour plus de deux fois le prix. On y gagne sur le plan économique et environnemental. Et machine est très simple à utiliser. Alors pourquoi vouloir à tout prix participer à cette pollution pour suivre le troupeau de moutons qui fait la file chez Costco avec des boîtes de 96 dosettes??

J’utilise une Keurig depuis environs 3 ans, sauf que je prend des dossettes réutilisable que je remplies avec un café moulu de mon choix. Je ne suis pas une grand amatrice de café, je n’en bois seulement qu’une tasse le matin en déjeunant et je suis satisfaite ainsi. Me faire une carafe entière serait sûrement plus dommageable puisque je le jetterais. En ne faisant qu’une tasse à la fois c’est mieux et en utilisant des dossettes réutilisable je ne suis pas attachée à une marque et le prix est beaucoup moindre.

Chez nous aussi on utilise la dosette rechargeable (à l’infini) compatible avec la machine Keurig. Ça permet d’acheter le café de notre choix, le moudre en petites quantités et composter le marc de café. Zéro déchet !

La comparaison se fait entre un espresso produit par une machine à dosette et une cafetière filtre; il vaudrait mieux comparer des pommes avec des pommes pour rendre compte de la véritable utilisation de ressources. Une cafetière espresso maison ne prend par plus d’énergie ou d’eau pour produire le même résultat à moindre coût en plus de permettre le compostage du marc à mon avis.

Le vrai produit à impact d’émissions de gaz à effet de serre , est celui que je met dans ma voiture . Prendre un bon café le matin pour partir réveillé et monté à bord de mon engin, bâillonner qui me fera bailler et brailler.
Le café le moins dommageable est celui que je prend au travail …. celui qui a un impact sur la vie des gens, le travail.

Pour ma part, j’ai une Nespresso et je participe au projet-pilote en Estrie (retour par la poste) et je trouve ça génial. Tout est recyclé. Pour les autres, vous pouvez retourner les capsules directement au magasin Nespresso ou dans certains commerces tel que Déco Découvertes où les capsules leur seront retournées. Il y a aussi TerraCycle (allez sur leur site). Ils recyclent à peu près tout. J’ai utilisé TerraCycle longtemps avant le projet-pilote et ça me convenait très bien. Vous n’avez qu’à imprimer le bon pré-payé UPS. Vous pouvez ainsi accumuler une bonne quantité de capsules et faire un gros envoi. Chez Nespresso, on nous a dit que l’aluminium récupéré sert à la fabrication de leurs machines.

Article intéressant. Au cours de ma lecture je me suis mis à me dire « oui mais » et l’article a fini par répondre à cette remarque. En effet, je me refusais à faire l’achat de ce genre d’appareils, mais c’est avant Noël en passant devant le kiosque de Nespresso que j’ai changé d’idée et mon mari et moi en sommes ravis. Suite à l’information reçue et même démontrée sur video, nous avons constaté que tout est recyclé et eux-mêmes procèdent à la récupération des dosettes en nous fournissant un sac à rapporter, de plus nous avons des goûts différents, moi un café doux, mon époux lui, plus corsé, nous sommes donc satisfaits entièrement tous les deux. Naturellement, je conçois qu’il faut faire l’achat lorsqu’en vente, car dispendieux et incluant le mousseur électrique, c’est un article de luxe qui devrait s’amortir sur quelques Années. Nous obtenons un café mousseux de grand format parfaitement au goût de chacun et au lieu de boire 2 ou trois cafés un seul suffit, de plus l’emprunte écologique est comparable ou avantageuse. Les points négatifs, c’est selon moi sur-emballé, produit de luxe présenté avec trop de carton (boîte, support à l’intérieur), et d’un coût assez corsé, mais comme on peut dire dans ce cas, le luxe à bien meilleur goût…

En résumé, pas très fort comme article. Avec des sources provenant principalement de Nespresso ou Keurig… Mon Dieu, ce genre d’article transpire la paresse intellectuelle en envoyant des questions à des compagnies avec ctrl+c + v déjà mâchées…. Personnellement, je vends beaucoup de capsules avec ma compagnie, mais croyez-moi, jamais je ne vais vous dire que c’est un choix écologique… Ca répond à d’autres besoins. Comme s’ils recyclent la dosette……(?!?!) Pas de danger qu’on parle des moulins espresso qui dosent chaque tasse. C’est 100 contre 1. En passant, collectivement, vous pensez que ça coûte combien enfouir tout cela versus du marc à café avec un filtre (ou aucun filtre pour l’espresso)? En résumé, la question devrait « Pour ou contre la dosette taxable ».

Ce qu’il faut comprendre, et c’est ce qui est expliqué brièvement par Pascal Lesage, c’est que l’agriculture, dans ce cas-ci la culture du café, a un impact incroyablement plus important que l’emballage et même le transport. Le nerf de la guerre en environnement c’est l’agriculture et l’élevage et trop peu de gens en sont conscients. Bien sur cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas s’attaquer au problème de l’emballage, mais se casser le bicycle pour éviter à tout pris l’emballage et recycler jusqu’au dernier centimètre n’en vaut souvent pas la peine. Même que bien souvent, l’emballage permet de conserver plus longtemps et donc d’éviter le gaspillage qui, lui, est beaucoup plus tragique pour l’environnement. Enfin, je m’éloigne un peu du sujet, mais au final, votre café filtre est probablement plus impactant que la capsule et avec le temps, le système risque d’évoluer davantage pour réduire son impact.

Quand on en arrive à affirmer qu’utiliser des emballages individuels est plus écologique que… ne pas en utiliser, il ne fait pas juste se méfier, il faut rire un bon coup. N’importe quoi. Au fait, qui a payé ces études et qui les fait circuler?

Très bon point. Vaudrait mieux comparer dosettes avec machine espresso et non pas cafetière filtre. Une cafetière espresso ne fait que produire du marc compostable alors qu’une dosette est un déchet qui doit être recyclé (ce qui demande de l’énergie et des infrastructures). Donc cafetière espresso plus écolo que dosette.

Moi je bois mon café comme ça me plait ! Un point c’ est tout! Me culpabiliser à chaque fois qu’ on me parle d’ environnement ; j’ en deviendrait fou…. Tout ce qui se jette dans le fleuve et tout le recyclage qui se retrouve dans l’ incinérateur ! Donc en résumé si c’ est bon et pratique pour moi , je le consomme!

Et pourquoi ne jamais considérer une cafetière moka, style Moka Express de Bialetti? Pas de gaspillage, aucun déchet, café succulent et beaucoup plus riche que le café en dosettes. Recyclons tant qu’on voudra, le meilleur déchet est celui qu’on ne produit pas.

Il n’y a pas un Georges Clooney sur la planète qui va me faire polluer de façon éhontée. Je prépare moi même mon café moulu à mesure chaque fois depuis 25 ans. Jamais Nestlé va arriver à compétitionner la qualité des torréfacteurs locaux.
Plus de saveur, plus propre, moins cher… à peine plus de travail. Mes autos sont à transmission manuelle aussi… les plaisir a toujours un prix!!

Prendre un café provenant de dosettes requiert également la fabrication d’une tasse, la torréfaction du café, fabriation de la machine, etc. La seule différence est l’énergie requise pour disposer et/ou recycler les dosettes. Ça coûte cher aux municipalités de gérer tout ça: centre de tri, exportation de l’aluminium pour recyclage ou réutilisation… Quand on prend un café filtre ou expresso, on peut directement mettre le marc avec le filtre dans le composte sans qu’il y ait d’aluminium. En plus, il faut considérer le déplacement supplémentaire pour se procurer les dosettes qui ne sont pas disponibles dans toutes les épiceries.
C’est à se demander s’il s’agit d’un article ou d’un publi-reportage.

Comme d’autres l’ont déjà mentionné, il me semble que de débuter son article avec « L’horreur que m’avait inspirée cette machine à polluer est encore fraîche dans ma mémoire. » et finir ce même article avec « Quant à moi, mon Capriccio m’appelle… », ça frôle le publireportage tellement le manque d’arguments est flagrant.

Aucune plaque chauffante… vraiment? Et puis? Concrètement, la consommation d’énergie par tasse est moindre considérant le transport, l’emballage et tout le reste qui vient avec? Je ne crois pas que quelqu’un de lucide peut avaler ça.

On peut bien parler de gramme de CO2 par tasse, mais ce qui importe au final, c’est la pollution totale de la planète, pas celle de chaque buveur de café. Même problème que d’aduler la consommation en litres au 100 kilomètres pour une voiture et d’éviter de parler de la distance parcourue.

Je tiens à souligner que Keurig ne joue pas dans la même ligue que Nespresso… Keurig donne des café-filtres de cafés de diverses qualités et marques, alors que Nespresso contrôle la qualité (exceptionnelle) de son café produit par une véritable machine à espresso… impossible de trouver ce goût hors du commun dans les machines de type Keurig.

J’ai une machine Keurig. je récupère mes dosettes que je défais, un sac pour y mettre les opercules en aluminium, le filtre et le café dans mon composteur et la dosette en plastique dans le bac bleu.

Je serais extrêmement curieuse de lire l’analyse de cycle de vie mentionnée, car très sceptique quant aux résultats….

Mais il y a des compromis.
Je suis, je l’avoue, esclave de ma machine Nespresso et mon épouse esclave de sa Keurig.

Nous avons opté, avec le temps, pour des capsules réutilisables (amazon.ca en ont beaucoup) et des sacs de café moulus. Donc, plus de déchet car on réutilise les capsules presqu’à l’infini.
Agga, Lavazza, Starbuck, etc… ont de l’excellent espresso dans les bonnes épicerie. De même pour Van Houtte.

Donc, chez nous c’est désormais café moulu et dosettes réutilisables. Après l’achat des capsules, le café revient à une fraction du prix.

Donc, cette solution n’est pas seulement écologique mais aussi économique.