Riga, exubérante cité Art nouveau

Aujourd’hui, le navire sur lequel je me trouve, Le Boréal, a fait escale à Riga, ancienne cité hanséatique. Si la capitale de la Lettonie se vide petit à petit de sa jeunesse, faute d’inspirantes perspectives d’avenir, il n’en fut pas toujours ainsi: au tournant du 19e siècle et jusqu’en 1915, cette ville balte était en plein essor démographique et… l’une des plus riches de l’empire russe. Il n’en fallait pas plus pour que s’y répande l’Art nouveau (ou Jugendstil), style européen à la mode à l’époque, où prédominent les éléments végétaux, humains et animaux, voire mythologiques. En tout, pas moins de 800 immeubles-oeuvres d’art ponctuent Riga, inscrite sur la Liste du patrimoine mondial de l’Unesco, notamment sur et autour de Elizabetes iela (rue Élisabeth) et de Alberta iela (rue Alberta). Voyez plutôt.

Surnommé "la perle de l'Art nouveau", l'immeuble du 4, rue Alberta est signé Mikhail Eisenstein, père du célèbre réalisateur du Cuirassé Potemkine - Gary Lawrence

Le 4, rue Strelnieku héberge notamment une école - Gary Lawrence
L'édifice où loge le musée Art nouveau abrite un remarquable escalier orné de motifs végétaux - Gary Lawrence
L'immeuble du 2a, rue Alberta, est flanqué de deux sphinx - Gary Lawrence
La façade de l'ambassade de Hongrie, au 8, rue Antonijas, comporte deux griffons qui se font face - Gary Lawrence
Les motifs végétaux sont récurrents dans l'Art nouveau - Gary Lawrence
L'immeuble du 13, rue Alberta, par Mikhail Eisenstein - Gary Lawrence

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Ce ne sont pas des dragons qu’on voit sur l’édifice de l’ambassade de Hongrie, mais bien des griffons, avec leur corps de lion ailés. Au 13 rue Alberta, on peut admirer un Pan, jouant de la flûte (de pan, bien sûr) et tenant son bâton de berger.