Saint-Vincent-et-les-Grenadines en 14 photos

Ce ravissant petit archipel de 32 îles est demeuré relativement intact et authentique, puisque le tourisme de masse ne s’y est jamais vraiment implanté, explique Gary Lawrence. Le blogueur en a rapporté quelques clichés à faire rêver.

Art_de_vivreRavissant petit archipel situé entre la Grenade et Sainte-Lucie, Saint-Vincent-et-les-Grenadines est bien connu des navigateurs de plaisance, qui y voguent aisément parce que ses îles sont assez rapprochées pour s’y diriger à vue.

Mais il est aussi très réputé auprès des célébrités et des têtes couronnées du globe, qui ont l’habitude d’atterrir sur la discrète île de Moustique, la plus notoire des Grenadines.

Puisqu’il n’y a jamais eu de vols continentaux desservant ces îles — pour la plupart édéniques — et que s’y rendre a toujours été plus ardu que d’aller en République dominicaine ou à Cuba, le tourisme y est demeuré marginal.

Les choses devraient cependant changer d’ici quelques années, avec l’ouverture annoncée d’un aéroport international sur la grande île de Saint-Vincent, au cours de 2015, et l’inauguration de vols directs depuis Toronto, New York et Londres.

En attendant, l’archipel de 32 îles est demeuré relativement intact et authentique, et le tourisme de masse ne s’y est jamais vraiment implanté. Pour preuve, voici 14 photos croquées l’an dernier, et qui demeurent toujours d’actualité, compte tenu de la vitesse à laquelle les choses changent, là-bas…

Palm Island, l'une des Grenadines, abrite un seul hôtel et... un maximum de 90 hôtes - ©Gary Lawrence
Palm Island, l’une des Grenadines, abrite un seul hôtel et… un maximum de 90 hôtes. – ©Gary Lawrence
50 nuances de rose, sur la plage de Palm Island - ©Gary Lawrence
50 nuances de rose, sur la plage de Palm Island. – ©Gary Lawrence
Le jour tire sa révérence, sur Palm Island - ©Gary Lawrence
Le jour tire sa révérence, sur Palm Island. – ©Gary Lawrence
Les Grenadines vues du ciel - ©Gary Lawrence
Les Grenadines vues du ciel. – ©Gary Lawrence
Les Tobago Cays, une réserve marine protégée où on peut nager avec les tortues - ©Gary Lawrence
Les Tobago Cays, une réserve marine protégée où on peut nager avec les tortues. – ©Gary Lawrence
En 1902, le volcan de la Soufrière, sur l'île de Saint-Vincent, est entré en éruption, laissant aujourd'hui une immense coulée de lave durcie - ©Gary Lawrence
En 1902, le volcan de la Soufrière, sur l’île de Saint-Vincent, est entré en éruption, créant par la suite une immense coulée de lave durcie. – ©Gary Lawrence
Aujourd'hui, les flancs du volcan foisonnent de végétation, dont de nombreuses forêts de bambous géants - ©Gary Lawrence
Aujourd’hui, les flancs du volcan foisonnent de végétation, dont de nombreuses forêts de bambous géants. – ©Gary Lawrence
L'activité volcanique a aussi créé de nombreuses plages de sable noir, comme ici, sur la côte est de Saint-Vincent - ©Gary Lawrence
L’activité volcanique a aussi créé plusieurs plages de sable noir, comme ici, sur la côte est de Saint-Vincent. – ©Gary Lawrence
Elle a aussi fourni la matière première à diverses constructions, comme cet église de Georgetown, construite en pierres de lave - ©Gary Lawrence
Elle a aussi fourni la matière première à diverses constructions, comme cette église de Georgetown, construite en pierre de lave. – ©Gary Lawrence
C'est à Kingstown, la capitale, qu'est situé le Jardin botanique, plus ancien de l'hémisphère Ouest (1756), où on trouve des variétés assez unique de fleurs, comme cette ochréa - ©Gary Lawrence
C’est à Kingstown, la capitale, qu’est situé le Jardin botanique, plus ancien de l’hémisphère Ouest (1765), où on trouve des variétés assez uniques de fleurs — comme cette ochréa, alias «la fleur Mickey Mouse». – ©Gary Lawrence
L'archipel est aussi réputé pour ses bons petits plats caribéens, comme ce rouget sauce créole du Ferdie's Footstep, à Georgetown - ©Gary Lawrence
L’archipel est aussi réputé pour ses bons petits plats caribéens, comme ce rouget sauce créole du Ferdie’s Footstep, à Georgetown. – ©Gary Lawrence
Mais il est aussi connu pour l'île de Bequia, où se pratique toujours la chasse à la baleine traditionnelle - ©Gary Lawrence
Mais il est aussi connu pour l’île de Bequia, où se pratique toujours la chasse à la baleine traditionnelle, comme le rappelle le Whaling Museum du village de La Pompe. – ©Gary Lawrence
En revanche, c'est davantage pour son ambiance décontractée qu'on atterrit à Bequia - ©Gary Lawrence
En revanche, c’est davantage pour son ambiance décontractée qu’on atterrit à Bequia. – ©Gary Lawrence
Après tout, on vient d'abord à Saint-Vincent-et-les-Grenadines pour décrocher... - ©Gary Lawrence
Après tout, c’est surtout pour décrocher qu’on séjourne à Saint-Vincent-et-les-Grenadines… – ©Gary Lawrence

À savoir

En attendant que le nouvel aéroport de Saint-Vincent soit inauguré, on se rend à Saint-Vincent-et-les-Grenadines via Antigua, la Barbade ou la Martinique, grâce à des vols directs de Montréal, en environ cinq heures de trajet. Il faut ensuite emprunter un petit transporteur local, comme SVG (svgair.com) ou LIAT (mais seulement si on n’a d’autre choix), en 30 minutes de vol additionnelles.

Certaines Grenadines (dont Bequia) sont par ailleurs reliées par traversier à Saint-Vincent ou à d’autres îles.

Pour de plus amples renseignements sur cet archipel, consultez mon article «32 nuances de vert», paru samedi dernier dans Le Devoir.

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À propos de Gary Lawrence

Journaliste indépendant, Gary Lawrence a foulé le sol des sept continents de la planète et de plus de 90 pays. Ex-rédacteur en chef d’un magazine spécialisé en tourisme, il a aussi été rédacteur en chef francophone d’un service de presse touristique et a signé à ce jour des centaines d’articles portant sur les voyages, dont bon nombre dans L’actualité. On peut le suivre sur Facebook et sur Twitter : @LawrenceGary.

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