Vive la variété !

Les intégristes me hérissent. Les végétariens radicaux font monter ma pression sanguine, même si j’adore les légumes et en cultive chaque été.

Si je me délecte à l’occasion d’un tartare bien relevé, les crudivores irritent l’as de la bavette à l’échalote que je me pique d’être devenu. Les paléomangeurs (adeptes du régime paléolithique) m’agacent, même si je me reconnais un atavisme de cuiseur de mammouth quand je joue du barbecue. Et si je fais tout pour « acheter local », les locavores ne me feront pas croire qu’on ne peut pas se presser une orange le matin.

Manger de tout est un gage de bonne santé physique, mentale et gastronomique. L’espèce humaine, après tout, est omnivore.

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« …même si je me reconnais un atavisme de cuiseur de mammouth… »

J’ai déjà entendu un médecin chercheur à la radio qui disait que depuis plus 200 000 ans que l’être humain mange de la viande, son organisme s’y est adapté.

Ainsi il y aurait quatre éléments présents dans la viande et absents dans la végétation dont l’humain à besoin.