Votre menu de Noël par l’équipe de L’actualité

Nous vous proposons nos plats fétiches, réconfortants, ceux qu’on aime manger, qu’on attend toute l’année ou qu’on ne déguste qu’une fois l’an… pendant le temps des Fêtes ! Le tout accompagné de quelques boissons coups de cœur.

Crédit : L'actualité

Saumon all the way

C’est le moment de l’année pour faire des recettes beaucoup trop longues. À commencer par un gravlax (la recette de Josée di Stasio), qu’on mange au déjeuner, au dîner et au souper. Pour l’accompagner, un labneh maison, la recette de Jo Pratt (du yogourt nature et du sel, c’est tout), dans lequel j’ajoute de l’aneth frais. Quarante-huit heures bien investies. (Rosalie Granger, directrice des audiences)

La tourtière du Pied de Cochon

La tourtière de la Cabane à sucre Au Pied de Cochon est décadente, spectaculaire et délicieuse ! C’est un plat classique du menu depuis l’ouverture de l’établissement, en 2009, et la publication du livre, en 2012, nous a révélé tous les secrets de cette recette. Si vous avez quelques heures, je vous recommande fortement de tenter votre chance aux fourneaux, ce qui vous permettra d’ajouter toutes les touches de finition, dont un fromage au lait cru, des ris de veau, des pacanes et de la roquette… Sinon, vous pouvez également commander ce plat à la boutique web du Pied de Cochon. (Nicolas Marin, président-directeur général – Mishmash Média)

Parce qu’il faut bien un peu de foie gras

Pas éthique, pas idéal pour la planète, cher… mais quel délice à s’offrir une fois par an ! De préférence un foie gras de canard entier, avec juste du sel et du poivre (Le Canard Goulu en fait un très bon !), à déguster en petites bouchées avec du pain de seigle artisanal (Boulangerie Epi’Fanny, à Québec), le tout accompagné d’une laitue frisée verte arrosée d’un peu de vinaigrette (sel, poivre, une cuillère de moutarde forte, une cuillère de vinaigre de vin rouge, deux cuillères d’huile de canola et une cuillère d’huile d’olive). (Valérie Borde, chef du bureau science et santé)

On ne mangera jamais tout ça !

Chaque année, nous régalons notre famille avec du saumon que mon chum fait fumer dans la cour, le fameux cipaille de la chef Josée Robitaille (six livres d’oie, de canard, de dinde et de patates, coiffées de pâte brisée, qui cuisent avec amour toute une journée), ainsi qu’un ragoût de pattes de cochon préparé dans la plus pure tradition canadienne-française. On se dit chaque fois : « On ne mangera jamais tout ça ! » … mais il n’en reste pas une miette. (Marie-Hélène Proulx, reporter)

Une fois, c’est tout

Je mange du ragoût de boulettes une fois par année, dans le temps des Fêtes. Et chaque fois, je me souviens pourquoi c’est suffisant ! Sinon, pas de plat en particulier, mais il n’est pas rare que du foie gras soit à l’honneur. (Alec Castonguay, chef du bureau politique)

Bouchées de saucisses cuites dans le sirop d’érable

À côté du ragoût de boulettes (miam !) et des autres bons plats amoureusement préparés, les p’tites bouchées de saucisses à hot-dog cuites dans le sirop d’érable font leurs fières et ont toujours leur place sur la table familiale. Année après année, leurs vertus réconfortantes ne se démentent pas ! (Karine Picard, chef du pupitre linguistique)

Biscuits aux cannes de bonbon

La recette de biscuits aux cannes de bonbon de Ricardo est LE classique des Fêtes chez moi. C’est une super façon de réussir à enfin passer les restants de ces bonbons à la menthe qui traînent au fond des armoires depuis l’année d’avant. (Camille Payant, chef de pupitre numérique adjointe)

Petit plaisir glacé

Parmi les confiseries à déguster durant le temps des Fêtes, les marrons glacés sont certainement mes préférées. Confits dans un sirop composé de sucre et de vanille, ils sont ensuite glacés et séchés au four. Le bon marron glacé a un cœur tendre qui fond dans la bouche et dégage des arômes de vanille. L’incontournable de vos repas des Fêtes ou de vos sessions de binge-watching. Attention, on y devient vite accro. (Mathieu Carbasse, rédacteur en chef adjoint)

Et quelques coups de cœur à consommer avec modération, évidemment.

Apéro illico

C’est la saison du Negroni en apéro, et l’apéro peut commencer aussitôt que le sport est fait, on parle de 14 h. Une once de gin (je prends l’Abel au miel et à la propolis), une once de vermouth, une once de Campari. Glaçons et tranche d’orange, et le tour est joué ! S’il est vraiment trop tôt, j’ajoute de l’eau gazéifiée pour amenuiser la quantité d’alcool. (Rosalie Granger)

Siroter la chaleur des Antilles

Quarante millilitres de rhum agricole, une cuillère de sucre brun, un quartier de lime, et voilà ! Prenez le temps de le remuer inlassablement avec une petite cuillère, car faire durer le plaisir fait partie de l’expérience. Ajouter un ou deux glaçons peut parfois s’avérer salvateur. Et pour être certain de viser juste au moment de choisir son rhum à la SAQ, on privilégiera les rhums agricoles de Martinique ou d’Haïti pour une qualité et une authenticité supérieures. (Mathieu Carbasse)

Du champagne, évidemment

Pour accompagner le foie gras, mes bulles préférées pour le rapport qualité-prix à la SAQ sont celles du Nicolas Feuillatte Brut rosé. Ou bien, selon les disponibilités, n’étant portée ni sur les achats en ligne ni sur les files d’attente, n’importe quel champagne issu de la région de Champagne, ou un crémant de Bourgogne, moins cher. (Valérie Borde)

Des bulles rosées sans mal de tête

Du vin mousseux rosé ! Et encore du vin mousseux rosé ! Suivi de deux Advil et d’un Pepsi diète. (Marie-Hélène Proulx)

La Sauterelle des Fêtes… et encore des bulles

La famille du côté de ma mère se laisse souvent tenter, tard le soir de Noël, par une Sauterelle — pas l’insecte, mais la boisson. Un mélange de crème de menthe, de lait et de glaçons. Pour consommateurs très avertis seulement. Pour ma part, le temps des Fêtes se traverse avec des bulles. Souvent. Et de toutes les appellations. Le mousseux Spark, du vignoble ontarien Tawse, a un très bon rapport qualité-prix. Sinon, par tradition, je défonce la nouvelle année avec un classique : Veuve Clicquot Brut. Indémodable. (Alec Castonguay)

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Non, non, vous n’êtes pas embourgeoisés

Pas plus que la kyrielle d’animateurs et d’animatrices d’émissions culinaires à la télé.

Ça vous ferait du bien de veiller au menu d’un panier de Noël !

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