Voyager dans l’espace grâce aux Perséides

Hier soir, du haut du widow’s walk (chemin de ronde) de la maison où je séjourne à Cape Cod, j’ai bien essayé d’apercevoir une ou deux étoiles filantes, mais tout ce que j’ai réussi à voir, c’est un satellite qui poursuivait sa course et Vénus qui brillait allègrement. Pourtant, d’après tout les astronomes de l’univers, c’est la nuit dernière que j’avais le plus de chances d’observer les Perséides, cette pluie d’étoiles filantes née du passage de la comète Swift-Tuttle, près de la Terre.

Crédit: Wikimedia Commons
Crédit: Wikimedia Commons

Mais je ne m’avoue pas vaincu pour autant : les Perséides continueront d’arroser le ciel jusqu’à la fin du mois, avec une période de pointe qui se poursuit ces jours-ci. Au Québec, quiconque peut tenter d’assister à ce fascinant phénomène astronomique, simplement en s’étendant sur une chaise longue, la nuit, et en laissant glisser son regard sous la voûte céleste.

Évidemment, certaines régions se prêtent mieux que d’autres à cette activité, Montréal demeurant le pire endroit de la province, compte tenu des innombrables sources de pollution lumineuse qui en émanent, ce qui crée un voile nimbant trop souvent les étoiles. Si toute région rurale demeure, a priori, un bon site d’observation, il en est une qui brille plus que les autres : celle de Mégantic, où se trouve la Réserve internationale de ciel étoilé du parc du Mont-Mégantic.

En avril 2007, l’International Dark Sky Association – un organisme voué à la lutte contre la pollution lumineuse – attribuait en effet cette reconnaissance à cette région des Cantons-de-l’Est, désormais exempte de lumière néfaste sur une superficie de 5500 km².

Jusqu’à demain soir, l’ASTROLab du mont Mégantic y organise d’ailleurs l’activité Nuits des Perséides. Au programme : présentations multimédia, observations à l’œil nu et au télescope, visites de l’observatoire et musique d’ambiance. Ça promet : la météo annonce beau fixe tout le week-end, y compris la nuit.

Laisser un commentaire

Pour vraiment voir le ciel est avoir l’impression d’être dans l’espace il n’y a rien de mieux que de traverser le désert du Sahara en voyageant la nuit couché dans une boîte d’un camion .
Pour ce qui est des perséides j’ai déjà observé ce phénomène naturel au lac de l’Amour dans les Laurentides dans un camp dressé au dessus des arbres avec les Geais bleus et des ratons laveurs qui se faisaient un plaisir de vider mes poubelles .