Articles par Alain Giguère

À l’avenir, l’adoption des innovations sera certainement liée au niveau de menace que certaines d’entre elles pourront représenter, avance Alain Giguère, le président de CROP. Mais le fait que les « Innovateurs » soient si exigeants quant aux propriétés écologiques et socialement responsables de l’innovation peut inciter à l’optimisme.

Le président de CROP, Alain Giguère, se penche sur nos habitudes alimentaires. Et si le Québec incarne toujours la joie de vivre héritée d’une certaine tradition française, force est d’admettre que celle-ci se retrouve de plus en plus dans les assiettes ailleurs au Canada.

L’Enthousiaste, le Fier, l’Inquiet, l’Idéaliste, le Responsable… ceux qui sauront s’adresser à ces différents segments de consommateurs et les reconnaître parmi leur clientèle feront certainement des affaires d’or. Explications avec Alain Giguère, président de la maison de sondage CROP.

La société canadienne se scinde entre ceux qui voient davantage d’opportunités dans l’époque actuelle et ceux qui ont l’impression de vivre dans une jungle sociale impitoyable. Une fracture qui pourrait menacer grandement notre démocratie, selon Alain Giguère, président de la maison de sondage CROP.

Selon le président de CROP, Alain Giguère, les résultats des dernières élections générales au Québec montrent bien le fossé qui commence de plus en plus à se creuser dans le monde, particulièrement en Occident, entre les villes, les métropoles et leurs régions.

C’est certainement un revirement de la prime à l’urne qui a amené les maisons de sondages à sous-estimer la CAQ et à surestimer les libéraux, explique Alain Giguère, président de la maison de sondage CROP. Pour ce dernier, les avenues de réflexion face à cette déconvenue ne sont pas encore très claires.

Même si la démarcation sociopolitique de jadis a quelque peu évolué, les identités canadienne et québécoise opposent encore beaucoup de Québécois au moment de voter, explique Alain Giguère, qui tente de comprendre ce qui les amène à faire leur choix.

Pour son dernier texte de la saison, Alain Giguère s’intéresse aux propriétaires de chiens et de chats, en analysant leurs cordes sensibles comme nous le faisons pour des consommateurs de marques et de produits.

Près de deux personnes sur trois au pays (64 %) croient que les fabricants planifient l’obsolescence de leurs produits afin de stimuler la consommation de leurs innovations. Une proportion énorme, selon Alain Giguère, de la société CROP.

Une personne sur deux au pays considère pertinent que l’on accumule des informations privées afin de bénéficier d’offres personnalisées, alors que 47 % des Canadiens tendent plutôt à s’opposer à ces pratiques. Autre conclusion de l’étude de CROP, l’est du pays est plus « frileux » sur la question.

Une division sociale importante ne cesse de croître d’année en année entre ceux qui sont d’avis que l’époque est stimulante et qu’ils peuvent y trouver des avantages, et ceux qui s’y sentent de moins en moins à leur place.

Au Canada, une personne sur cinq pense qu’il est correct de laisser les hommes avoir des comportements déplacés envers les femmes, révèle la dernière étude de CROP. Alain Giguère en fait l’analyse.

Deux consommateurs sur trois au pays (68 %) préfèrent faire leurs achats dans des magasins ayant pignon sur rue, révèlent les données de CROP. Alain Giguère en fait l’analyse.

Les Canadiens sont divisés : 50 % en sont effrayés, alors que 50 % sont stimulés par le changement. Au Québec, ils sont 43 % à le craindre, et 57 % à le voir comme un moteur.

Paieriez-vous un peu plus cher pour des produits de fabrication locale ? 24 % des Canadiens et 23 % des Québécois affirment que oui, des chiffres en croissance. Alain Giguère, président de CROP, se penche sur ces résultats.

Une large majorité de Canadiens entretiennent une vision apocalyptique quant à la vie actuelle. Au Québec aussi, bien que la province soit la moins catastrophiste au pays, explique Alain Giguère, président de CROP.

Le sexe dans les médias choque de moins en moins. Mais il y a un plafond de tolérance sociale à ne pas franchir, explique Alain Giguère, président de CROP.