Articles par Alain Vadeboncoeur

Alain Vadeboncoeur

Alain Vadeboncœur signe une dédicace à un prisonnier politique en Azerbaïdjan.

Dès l’adolescence, la mortalité masculine bondit par rapport à celle des femmes. Quels facteurs expliquent le phénomène ? Les hommes sont des « petites bêtes un peu fragiles », explique Alain Vadeboncœur.

« J’ai tendance à interpréter ce sentiment comme un deuil. Le deuil d’une population pour un service qui n’a jamais été à la hauteur de ses prétentions, et le deuil des médecins par rapport à un métier qu’ils pratiquent toujours avec passion, mais dans un environnement de plus en plus difficile. »

Bouger ensemble

9 mars 2018

« Pour la majorité d’entre nous, la meilleure manière d’arriver à bouger un peu, c’est encore d’y être encouragé par le contexte social et le conditionnement en bas âge. »

Qu’avons-nous à gagner d’ajouter ces sommes à nos revenus déjà très confortables, sinon un peu de luxe inutile ? Pourquoi ne pas offrir de remettre dans le réseau de la santé ces centaines de millions ?

Déménager est toujours une aventure pleine de péripéties. Alain Vadeboncoeur raconte le transfert de l’urgence de l’Institut de cardiologie de Montréal, il y a quelques semaines, qui lui a donné un regain de jeunesse !

Les médecins ne peuvent plus demander de frais accessoires depuis un an… mais tout n’est pas si clair. Alain Vadeboncœur résume ce qui peut ou non être facturé pour des services médicaux assurés.

Des hôpitaux figés ?

9 février 2018

Des lieux d’innovation se verront freinés pour plusieurs décennies, parce que la souplesse requise se butera à l’immobilisme des partenariats public-privé.

Tout le monde a sa petite idée sur l’aspirine. Mais que montrent les études et quelles sont les recommandations actuelles en matière de prévention ? Alain Vadeboncœur fait le tour de la question.

Les hôpitaux sont aussi congestionnés que nos nez en hiver. À l’aide de données concrètes, Alain Vadeboncœur explique pourquoi les urgences qui débordent sont une sorte de fatalité au Québec.

Vingt ans après le verglas, notre collaborateur Alain Vadeboncœur revit l’un des épisodes les plus intenses de sa carrière d’urgentologue : coordonner la réponse médicale en Montérégie durant une des pires catastrophes naturelles de l’histoire.

Le 9 janvier 1998, Alain Vadeboncoeur reçoit un appel des mesures d’urgence : on a besoin de lui. C’est le début de deux semaines endiablées où il va oeuvrer à la coordination des services médicaux en Montérégie. Second d’une série de huit textes.

Durant la crise du verglas de 1998, toutes les ressources humaines et matérielles en santé subissent une pression énorme. Les paramédics n’y échappent pas : ils doivent composer avec un volume d’appels qui atteint trois fois la normale. Suite du récit d’Alain Vadeboncœur.

Lors du verglas de 1998, il faut rapidement réorganiser les services de santé. Mais comment y arriver alors que les communications sont presque impossibles ? Des cliniques aux hôpitaux en passant par les pharmacies, il faut tout coordonner, nous rapporte Alain Vadeboncœur, qui était sur place.

Les hôpitaux de la Montérégie frisent la catastrophe à plusieurs reprises pendant la crise du verglas. Il a fallu beaucoup d’imagination et souvent même de la chance pour passer au travers de cette crise. La suite du récit d’Alain Vadeboncœur.

En Montérégie, des dizaines de milliers de personnes ne trouvent plus où se loger durant le verglas de 1998. Il faut donc mettre sur pied des centres pouvant les recevoir. Suite du récit d’Alain Vadeboncœur.

Faire confiance

12 janvier 2018

Prendre une décision en harmonie entre le patient et le médecin n’est pas toujours chose aisée quand il s’agit de choisir un traitement pouvant entraîner des complications. Mais il existe une arme secrète.

Une catastrophe naturelle, c’est aussi un défi pour la santé publique. Durant le verglas de 1998, il a donc fallu prendre en compte les aspects sociaux de la crise, afin d’assurer une meilleure prévention. Avant-dernier texte du récit d’Alain Vadeboncœur.

En conclusion de sa série de textes sur la crise du verglas de 1998, Alain Vadeboncœur revient sur les actions menées dans le réseau de la santé et les leçons qu’il a tirées de son expérience.

Le froid mordant cause bien des problèmes, comme les engelures et l’hypothermie. Mais il aggrave aussi les choses pour une foule de maladies, explique Alain Vadeboncœur.

D’où viennent ces caillots qui se fraient un chemin jusqu’aux poumons ? Par où passent-ils ? Alain Vadeboncœur décortique l’embolie pulmonaire.

Alain Vadeboncoeur remet les pendules à l’heure concernant les primes qui seraient versées aux chirurgiens pour arriver à l’heure. Parce que ces montants… ne sont pas des primes.

Le stress est rarement bon pour la santé. Un stress intense peut même affecter le coeur au point de causer un infarctus aigu, comme l’explique Alain Vadeboncoeur.

«J’appuie sur le bouton. Choc donné ! Le corps saute violemment. Je jette un coup d’œil au moniteur, où le tracé tarde à s’organiser. Un rythme normal reprend enfin le dessus.»