Articles par Alain Vadeboncoeur

Alain Vadeboncoeur

Les hôpitaux de la Montérégie frisent la catastrophe à plusieurs reprises pendant la crise du verglas. Il a fallu beaucoup d’imagination et souvent même de la chance pour passer au travers de cette crise. La suite du récit d’Alain Vadeboncœur.

En Montérégie, des dizaines de milliers de personnes ne trouvent plus où se loger durant le verglas de 1998. Il faut donc mettre sur pied des centres pouvant les recevoir. Suite du récit d’Alain Vadeboncœur.

Faire confiance

12 janvier 2018

Prendre une décision en harmonie entre le patient et le médecin n’est pas toujours chose aisée quand il s’agit de choisir un traitement pouvant entraîner des complications. Mais il existe une arme secrète.

Une catastrophe naturelle, c’est aussi un défi pour la santé publique. Durant le verglas de 1998, il a donc fallu prendre en compte les aspects sociaux de la crise, afin d’assurer une meilleure prévention. Avant-dernier texte du récit d’Alain Vadeboncœur.

En conclusion de sa série de textes sur la crise du verglas de 1998, Alain Vadeboncœur revient sur les actions menées dans le réseau de la santé et les leçons qu’il a tirées de son expérience.

Le froid mordant cause bien des problèmes, comme les engelures et l’hypothermie. Mais il aggrave aussi les choses pour une foule de maladies, explique Alain Vadeboncœur.

D’où viennent ces caillots qui se fraient un chemin jusqu’aux poumons ? Par où passent-ils ? Alain Vadeboncœur décortique l’embolie pulmonaire.

Alain Vadeboncoeur remet les pendules à l’heure concernant les primes qui seraient versées aux chirurgiens pour arriver à l’heure. Parce que ces montants… ne sont pas des primes.

Le stress est rarement bon pour la santé. Un stress intense peut même affecter le coeur au point de causer un infarctus aigu, comme l’explique Alain Vadeboncoeur.

«J’appuie sur le bouton. Choc donné ! Le corps saute violemment. Je jette un coup d’œil au moniteur, où le tracé tarde à s’organiser. Un rythme normal reprend enfin le dessus.»

Et le virus gagnant est…

29 novembre 2017

Chaque semaine, Alain Vadeboncoeur reçoit la liste des virus détectés par le laboratoire de santé publique. Et pour l’instant, la grippe n’est pas le plus fréquent.

Après plus d’une décennie à donner de faux espoirs aux patients, qui ont dépensé des sommes énormes, le médecin reconnaît que son hypothèse était fausse.

Attendre assis aux urgences

10 novembre 2017

A-t-on négligé les séjours à l’ambulatoire pour trop se concentrer sur les civières dans les urgences ? Le Dr Alain Vadeboncœur explique que l’approche est en train de changer, pour le mieux.

«Lorsque plus de Québécois auront des médecins de famille, que ces derniers travailleront davantage et que les pratiques seront tournées vers l’accès adapté, le ministre aura-t-il vraiment gagné son pari ?»

Le dépistage des cancers permet-il d’allonger la vie ? Pas nécessairement.

Vous hésitez toujours à vous faire vacciner contre la grippe? Alain Vadeboncoeur nous éclaire sur le vaccin, ses avantages et ses risques.

Beaucoup de gens n’osent pas imaginer ce que pourrait être leur vie après un arrêt cardiaque. Et si les nouvelles étaient meilleures qu’on le pense ? Alain Vadeboncœur nous éclaire.

Le Dr Alain Vadeboncœur explique comment les anévrismes se forment, et les dangers qui y sont rattachés.

Des lignes directrices existent pour les garderies, les assureurs et les employeurs : le Dr Alain Vadeboncœur revient sur ses billets précédents.

Combiner l’exercice régulier et l’alimentation saine, aussi banal que cela puisse paraître, est la pierre angulaire de la prévention cardiovasculaire, explique le Dr Alain Vadeboncœur.

Des billets médicaux pour assurer qu’un employé est paraplégique ? Ou qu’un autre puisse se passer de la cravate ? Pas étonnant que les médecins soient moins disponibles pour les patients ! Le deuxième billet d’Alain Vadeboncœur.

Prescrire du chasse-moustiques, de l’eau… une tranche de pain ? Et si on cessait de faire jouer aux médecins un rôle de régulateur social ? Le billet d’Alain Vadeboncœur.

Soigner ses mots

15 septembre 2017

Les métiers de journaliste et de médecin ont des points en commun : il faut être à l’écoute, recueillir l’information, émettre des hypothèses, dégager des constats.

La vie à l’hôpital est parfois chamboulée par des événements intenses qui nécessitent un grand travail de coordination. D’autres fois, c’est moins grave, dit Alain Vadeboncoeur.