Chantal Hébert

Chantal Hébert est chroniqueuse politique au Toronto Star depuis 1999. Elle signe également une chronique dans le magazine L’actualité et commente la politique à la radio (Gravel le matin sur les ondes d’ICI Radio-Canada Première) et à la télévision (Les coulisses du pouvoir à RDI / ICI Radio-Canada Télé et At Issue à CBC). On peut la suivre sur Twitter : @ChantalHbert.

Une crise de leadership

Le temps dira si Justin Trudeau a encore suffisamment d’autorité morale pour assumer efficacement un second mandat minoritaire dont les premiers mois sont jalonnés de turbulences imprévues.

Environnement : l’heure de vérité

Depuis trois mois, l’équipe Trudeau a entretenu un certain flou quant à sa conciliation des dossiers de l’énergie et de l’environnement. L’heure de vérité attend néanmoins le cabinet fédéral au tournant des premières semaines de la session parlementaire.

Un début de passation des pouvoirs ?

Si Chrystia Freeland manque son coup de réunifier les provinces canadiennes , son chef actuel pourrait couler avec elle. Mais si elle réussit à s’en sortir, les rangs de ceux qui rêvent de la voir remplacer Justin Trudeau vont encore grossir.

Avantage Trudeau

À défaut d’obtenir la majorité qu’il souhaitait, Justin Trudeau se retrouve néanmoins devant une Chambre des communes dont la composition est optimale pour son gouvernement minoritaire. Grâce à l’élection de deux douzaines de néo-démocrates et de trois députés du Parti vert, il n’aura pas à passer les prochaines années au pouvoir à la remorque du Bloc québécois.

L’image amoindrie de Justin Trudeau

Dans les nombreuses épîtres médiatiques qui ont ponctué l’épisode du blackface, on a abondamment épilogué sur le fait que M. Trudeau était puni par où il avait péché. À cette affirmation, il faut néanmoins apporter un bémol, avance Chantal Hébert.

Dernière chance pour le climat ?

Si le scrutin fédéral devait reproduire le modèle en vogue sur la scène provinciale, le Canada assisterait à une percée historique du Parti vert d’Elizabeth May… et au retour au pouvoir d’un Parti conservateur plus déterminé que jamais à se poser en champion de l’industrie pétrolière.