Chantal Hébert

Chantal Hébert est chroniqueuse politique au Toronto Star depuis 1999. Elle signe également une chronique dans le magazine L’actualité et commente la politique à la radio (Gravel le matin sur les ondes d’ICI Radio-Canada Première) et à la télévision (Les coulisses du pouvoir à RDI / ICI Radio-Canada Télé et At Issue à CBC). On peut la suivre sur Twitter : @ChantalHbert.

Quatre tendances à surveiller

Vague rouge au fédéral, bleue dans les provinces, ou vice versa ? Gouvernements majoritaires ou minoritaires ? Rien n’est acquis. Les électeurs, plus volatils que jamais, n’hésitent pas à montrer la porte à leurs élus et même à s’aventurer en terrain inconnu.

Laisser tomber la bouée ?

Le programme d’aide à la presse écrite annoncé par le gouvernement Trudeau est loin de faire consensus. Mais malgré les critiques d’Andrew Scheer, le Parti conservateur, s’il est élu en octobre, ne devrait pas se presser pour couper les vivres aux journaux.

Le commencement de la fin ?

Il est trop tôt pour dire si les ratés des libéraux feront perdre le pouvoir à Justin Trudeau. Mais la politique de l’image et les carences de communication pourraient bien se retourner contre eux.

M. Parizeau avait raison !

Il est difficile de faire machine arrière lorsqu’un référendum est avalisé par une majorité. Ce qui est vrai pour le Brexit l’aurait été aussi pour le Québec si le Oui l’avait emporté de justesse en 1995.

Turbulences en vue

Les relations de l’Alberta avec le gouvernement fédéral et le Québec se sont envenimées. Le parti qui sera porté au pouvoir en octobre prochain pourrait devoir gérer une grave crise sur le front de l’unité canadienne.

L’éducation de Doug Ford

« La crise que Doug Ford a provoquée en voulant réaliser des économies de bouts de chandelles sur le dos de la minorité franco-ontarienne l’a fait passer de poids lourd du mouvement conservateur à poids mort pour ses cousins fédéraux. »

La vengeance des enfants du millénaire

Au scrutin du 1er octobre, les baby-boomers n’étaient pas les plus nombreux à former l’électorat. Pour la première fois, la génération Y s’est imposée, et son arrivée dans le portrait politique pourrait bien changer les choses.