Articles par Chantal Hébert

Chantal Hébert

Si le passé est garant de l’avenir, le NPD passera les prochaines années à tenter de convaincre les électeurs progressistes qu’ils ont lâché la proie pour l’ombre en votant libéral.

Le Québec arc-en-ciel!

6 novembre 2015

«L’époque où deux partis régnaient presque sans partage sur le Québec semble bel et bien révolue.»

Le NPD a été doublé sur la gauche par le Parti libéral de Justin Trudeau. Si le pouvoir n’est pas au rendez-vous, c’est une métamorphose qu’on risque de faire payer cher à M. Mulcair.

Le cheval de Troie du niqab

25 septembre 2015

Stephen Harper devrait-il, s’il est réélu, soustraire de l’application de la Charte des droits et libertés son projet d’interdire ce vêtement lors de ces cérémonies ?

On a souvent l’impression que la campagne de Stephen Harper a été conçue exclusivement pour un public de fidèles abonnés.

Si la campagne électorale fédérale avait duré 37 jours — comme d’habitude —, le Canada aurait vraisemblablement changé de gouvernement.

Si l’argent est le facteur déterminant d’une victoire électorale, celle de Stephen Harper, le 19 octobre prochain, lui est acquise.

En 10 ans, le chef conservateur a fait le vide autour de lui, à droite comme à gauche.

Une bataille fédérale inédite se dérou­lera au Québec cet automne. Chantal Hébert présente cinq circonscriptions où les luttes seront à l’image des enjeux stratégiques de cette élection.

Si la tendance se maintient, l’électorat canadien pourrait ne donner à aucun parti un mandat clair de gouvernement l’automne prochain. Ce serait le jeu des alliances qui départagerait le gagnant des perdants.

De quoi rêve exactement Stephen Harper à l’aube de sa cinquième campagne électorale comme chef conservateur fédéral ?

Duffy ? Et après ?

24 avril 2015

Dans le procès qui oppose le sénateur déchu Mike Duffy à la justice, il n’y a pas de verdict gagnant pour les conservateurs de Stephen Harper.

N’en déplaise à Pierre Karl Péladeau, le projet d’indépendance du Québec est mis davantage en péril par les jeunes que par les immigrants.

Depuis trois décennies, la droite religieuse n’a guère remporté de victoires durables au Canada. Une surprise est-elle à prévoir dans la course à la direction du Parti conservateur provincial en Ontario ?

Dans le débat qui fait rage au sujet de la lutte contre le terrorisme au Canada, chacun des trois partis qui pourraient former le prochain gouvernement fédéral a choisi une position à son image.

Quand la caricaturiste de l’Ottawa Sun, Sue Dewar, a dessiné un castor qui rongeait à belles dents la jambe artificielle de Lucien Bouchard, en 1995, elle a reçu des centaines de menaces de mort.

Prévu pour le 19 octobre, attendu par certains dès le printemps, mais inévitable d’ici la fin de l’année, le scrutin fédéral sera le grand rendez-vous politique de 2015.

S’il ne fallait retenir qu’une seule tendance lourde en politique canadienne, ce serait celle du retour en force de la marque de commerce libérale, dit Chantal Hébert.

Il y avait beaucoup d’inconnues à la clé de l’équation politique qui a récemment amené le chef libéral, Justin Trudeau, à suspendre deux députés — le Montréalais Massimo Pacetti et le Terre-Neuvien Scott Andrews —, parce qu’ils étaient soupçonnés de fautes graves à l’égard de deux collègues néo-démocrates.

L’après-22 octobre

8 novembre 2014

La date du 22 octobre 2014 — jour de la fusillade qui a ébranlé la colline du Parlement fédéral — est-elle appelée à passer à l’histoire comme le 11 septembre 2001 du Canada ?

L’ex-députée néo-démocrate ne sera pas celle qui réussira à barrer la route à Doug Ford à la mairie de Toronto.

Si Stephen Harper remportait son pari de faire élire un autre gouvernement majoritaire, les plus ambitieux de ses députés commenceraient la veillée funèbre de son leadership dès le lendemain du vote.

Dans le champ de ruines – pour reprendre l’expression de Jacques Parizeau – dans lequel se trouve le mouvement souverainiste québécois, les indépendantistes écossais ont planté un chêne.

Aujourd’hui, l’idée que le Bloc n’a plus de raison d’être est à peine moins répandue dans les officines souverainistes qu’au sein de l’électorat.