Articles par David Desjardins

David Desjardins

La culture du magasin

7 novembre 2018

« Nous nous arrêtons rarement pour considérer tous les mécanismes qui mènent au consumérisme. L’extrême détresse de gens qui triment comme des fous pour vivre le rêve, alors que, justement, ce n’est qu’une mystification. »

Désobéir

12 octobre 2018

Sortir du rang, dans une société dont le fonctionnement est assuré par le conformisme, n’est pas chose facile. Mais cela peut parfois s’avérer salutaire.

Maudits jeunes

14 septembre 2018

« Quand on s’y arrête, on constate que la société s’améliore constamment. Elle ne prend simplement pas toujours le chemin que souhaiteraient les plus vieux et autres grincheux médiatiques. »

L’autre blackface

10 août 2018

« Le vrai blackface est là, au fond : chez tous ceux et celles qui ne disent pas ce qu’ils pensent, parce qu’ils n’en ont pas le droit. Mais qui n’en pensent ou n’en font pas moins. »

Le véritable courage

13 juillet 2018

Et si la bravoure, pour un homme, consistait simplement à demander de l’aide en cas de besoin ?

La fin de la partie

8 juin 2018

Écartelés entre le vrai monde et la vie en ligne, beaucoup d’entre nous ont l’impression d’avoir perdu au change.

L’impasse

11 mai 2018

« S’il a le sentiment d’être pris dans une impasse, un animal peut se rebiffer et devenir agressif. C’est peut-être ça aussi qui est en train de se produire dans nos sociétés. »

Le rire franc

13 avril 2018

Le problème avec la satire aujourd’hui, c’est qu’elle est devenue un refuge et une fin en soi. On se moque pour se moquer. La cible n’est plus claire. C’est un humour qui ne dérange plus autant qu’il réconforte.

Conjurer le monstre

9 mars 2018

« À trop protéger les enfants, nous construisons des êtres fantasmés qui sont une sorte de golem que nous aurions façonné avec la boue de nos erreurs et de nos errances. »

En ces temps d’hyperindividualisme, il se pourrait bien que la bienveillance soit une idée révolutionnaire.

Quelque chose dans l’eau

12 janvier 2018

«Québec est une des cités les moins violentes d’Amérique du Nord, qui jouit du plein emploi, où le tourisme vient de connaître une année record, et son unique grave problème est d’être contaminée quotidiennement par ses radios d’opinion.»

Le ridicule tue

8 décembre 2017

La nouvelle apparaît sur mon fil Twitter : Tim Hortons lance un café latté à saveur d’ailes de poulet piquantes.

La décence

10 novembre 2017

«À quelle somme ce genre de comportement devient-il acceptable, selon vous, messieurs ? Cent mille dollars ? Un million ? Combien pour pogner une fesse, pour exhiber son sexe, pour menacer de représailles ?»

Service essentiel

13 octobre 2017

Dans ce monde de plaisirs jetables, l’art est plus qu’un passe-temps, qu’un contenu entre deux pubs.

Banalisons

15 septembre 2017

« Non seulement la guerre à la drogue est perdue depuis longtemps, mais celle au pot est une véritable farce à laquelle il est temps de mettre fin. »

La technologie, omniprésente dans nos vies, est devenue plus mystique que mécanique. Nous sommes nombreux à ne pas saisir entièrement ses rouages et à craindre qu’elle nous pousse à l’obsolescence.

« La pêche possède des qualités qui la rendent intemporelle. » La chronique de David Desjardins.

Les jeunes sages

9 mai 2017

Les enfants du millénaire se sont fait dire par leurs parents: fais ce qui te rend heureux. Maintenant devenus adultes à leur tour, ils appliquent le précepte.

Tout le monde a des préjugés. Ce n’est pas si grave. Jusqu’au moment où l’on s’appuie dessus pour faire savoir à des êtres humains qu’ils n’ont pas le droit à la même liberté que tous les autres.

Lorsqu’on vit un deuil, l’art peut parfois nous redonner goût à la vie, même quand l’air est saturé par l’odeur de la mort et que cela nous coupe l’appétit.

Les barbares de salon

30 janvier 2017

Lorsqu’on distribue au citoyen en colère sa petite dose quotidienne de haine de l’autre afin qu’il évite de se considérer comme le possible responsable de son malheur, on finit par créer des monstres.

Il faut considérer le hacker avec le respect et la méfiance qu’il mérite. Il pourrait être notre sauveur. Ou notre bourreau. Ou les deux.

À l’époque politisée dans laquelle on vit, il est plus que jamais essentiel de savoir écouter et se faire comprendre, afin d’avoir des débats productifs.