David Desjardins

David Desjardins

Depuis ses débuts comme chroniqueur en 2002, David Desjardins n’a cessé de chercher l’angle inédit par lequel prendre le fait de société, la tendance ou la nouvelle. Cela n’est pas une posture ni une provocation chez celui qui collabore au magazine L’actualité depuis 2011. C’est plutôt une manière de se placer en marge pour mieux comprendre la mécanique des faits, mais surtout celle de nos réactions devant ceux-ci. Toujours actif dans plusieurs médias, David Desjardins est basé à Québec. Il est aussi vice-président et fondateur de l’agence La Flèche, spécialisée en marketing de contenu.

Confessions d’un «finançophobe»

Les mots s’embrouillent, disparaissant peu à peu dans le flot d’autres pensées. Ce flou m’absorbe ; je m’y laisse couler avec bonheur plutôt que d’essayer de comprendre ce que je lisais il y a quelques secondes : un texte d’opinion concernant la définanciarisation de l’économie.

Lettre à un ami paumé

Si on te demandait à quel moment c’est arrivé, tu ne saurais sans doute pas quoi répondre. Ta vie est le résultat d’une multitude de petites décisions, autrefois anodines en apparence : quitter l’école en te disant que tu y retournerais un jour, refuser un boulot qui aurait pu t’ouvrir des portes, ne pas faire ce voyage pendant lequel tu aurais rencontré une personne qui aurait peut-être tout changé, annuler une excursion qui t’aurait fait découvrir une passion inattendue pour le vin, le surf ou le travail communautaire…

Le bonheur de Steve

À quelques jours d’intervalle à peine, un des trois lauréats du Nobel de médecine et Steve Jobs sont morts. Le décès du second en a atterré beaucoup. Il s’en est même trouvé pour aller déposer des fleurs devant les boutiques Apple. Quant au premier, il aura fallu qu’il soit auréolé de prestige peu après sa mort pour qu’on apprenne son existence passée.

La bonté à poil

Montréal. J’y retourne toujours comme on rentre chez soi. En même temps, mon véritable statut, celui de touriste, me procure chaque fois la distance nécessaire pour voir la ville d’un œil nouveau.

La vie est ailleurs

Nos vies sont des fils tendus, tirés par des désirs impossibles, par des fantasmes. Pétrie d’envies de tout à la fois et de l’idée d’une modernité qui conjuguerait toujours être et avoir à la première personne, ma génération est habitée par la conviction qu’elle peut tout faire.

Pourquoi lire ?

Je déteste cette manière qu’ont les enfants de nous tendre un miroir qui grossit nos traits, nos travers, surtout. « Papa, pourquoi est-ce que je dois apprendre à lire ? » demande ma fille, qui est alors à la maternelle.

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