André Ducharme

Diplômé en journalisme et information de l’Université Laval, je suis un témoin privilégié de l’actualité culturelle.

Déjà, à 11 ans, je partais de Québec «sur le pouce» pour venir entendre Monique Leyrac à Montréal, puis je repartais en pleine nuit, sur l’autre pouce, retrouver mes parents morts d’inquiétude… Pour ne plus les tourmenter, j’ai fini par m’installer à Montréal.

Depuis, je passe la plupart de mes soirées dans les salles de spectacles. Théâtre, chanson, danse, musique… me passionnent comme au premier jour.

J’ai écrit des récits radiophoniques pour Radio-Canada, une pièce de théâtre ( Léola Louvain, écrivaine ) montée par Paul Buissonneau, un pamphlet sur un sujet casse-margoulette ( Pour en finir avec les casse-cul ), un portrait de Diane Dufresne ( Cendrillon kamikaze ) et un roman ( L’homme en morceaux ).

J’aime aussi le cinéma, la lecture, la photographie, Paris, le vin rouge, la crème glacée, les jujubes. J’aime tondre le gazon, laver la vaisselle, regarder par la fenêtre. || Courriel : [email protected]

CHANSON / Urbain Desbois ne sert à rien

Quand je l’ai rencontré, il y a trois ans, pour la sortie de son 4e album, La gravité me pèse, Urbain Desbois (alias Luc Bonin) m’a dit des choses qui me l’ont fait aimer tout de suite: «La poésie est inutile, mais nécessaire comme les maringouins»; «Je suis un pessimiste réaliste, ce qui ne m’empêche pas d’essayer de trouver une façon de rire dans le malheur»; «Je ne suis pas quelqu’un d’ambitieux, mais je veux qu’il m’arrive le plus de belles choses possible.»