Jean-Benoit Nadeau

Depuis son premier article dans L’actualité en septembre 1988 («Un trou nommé P’tit Québec»), Jean-Benoît Nadeau a touché tous les sujets imaginables: spéléologie, drones, économie, finances personnelles, politique, vélo, Francophonie, baseball, chauves-souris, brevets, vie parisienne, autochtones, Sherbrooke, alouette! En fait, tout sauf les Alouettes, justement. Ça tombe bien: s’il a renoncé à ses études de génie civil pour devenir journaliste – après un détour en dramaturgie -, c’est justement parce que tout l’intéresse (sauf les Alouettes) et qu’il voulait rester touche-à-tout.

Les mots nouveaux sont arrivés!

« Fachosphère », « emportiérage » ou « divulgâcher » chez Larousse, « hypersexualisation », « malaisant » ou encore « niaisage » chez Robert : 150 nouveaux mots ont fait leur apparition dans les dictionnaires, fournissant une photographie de l’évolution de la société. Explications avec Jean-Benoît Nadeau.

Les sept travaux d’Hydro-Québec

François Legault voit grand pour Hydro-Québec : il veut en faire une superbatterie d’énergie propre branchée sur un réseau couvrant tout le nord-est de l’Amérique. Voici le plan d’action pour y parvenir.

Pourquoi les Français disent-ils toujours non ?

Julie Barlow et Jean-Benoît Nadeau, collaborateurs de longue date de L’actualité, se sont expatriés en France à plusieurs reprises pour y approfondir l’un de leurs sujets de prédilection : la langue. De leur dernier séjour, ils ont tiré un livre intitulé Ainsi parlent les Français, dans lequel ils démontrent que si les locuteurs de l’Hexagone parlent la même langue que nous, ces derniers ne l’emploient pas nécessairement de la même manière… Dans cet extrait, les auteurs analysent un phénomène qui mystifie les Québécois : pourquoi les Français disent-ils toujours non, même quand ils veulent dire oui ?

La chasse aux congrès

De Gatineau à Carleton-sur-Mer en passant par Thetford Mines et Mont-Tremblant, les centres de congrès poussent comme des champignons. Objectif : attirer dans son coin de pays les millions de dollars du tourisme d’affaires.

La ville la plus fière du Québec

« Drummondville, une ville à l’agonie », titrait L’actualité il y a 40 ans. Aujourd’hui, l’économie y tourne à fond, les immigrants s’y intègrent mieux qu’ailleurs, les événements culturels s’y succèdent. Bienvenue à Drummondville, la ville qui s’est complètement réinventée !