Jean-Benoit Nadeau

Collaborateur au magazine L’actualité depuis 1988, Jean-Benoît Nadeau a signé de nombreux reportages sur une grande variété de sujets, de l’électrification des transports à la calvitie en passant par le financement des PME et la culture des framboises. À l’heure actuelle, ses thèmes de prédilection sont la l’éducation, l’énergie et l’environnement et il tient également une chronique sur la langue française. Auteur d’une quinzaine de livres, dont quelques best-sellers internationaux, il est également lauréat de plus de 20 récompenses, dont le Prix Jules-Fournier 2020 pour la maîtrise de la langue.

Le français, une histoire vraie

Si vous cherchez un antidote aux élucubrations de Denise Bombardier sur la langue, Jean-Benoit Nadeau vous conseille un petit livre lumineux, La Langue racontée, de la linguiste Anne-Marie Beaudoin-Bégin.

Simple comme bonjour !

Les Québécois n’ont pas besoin d’attendre que Simon Jolin-Barette légifère à propos du bonjour-hi. La langue comporte déjà tous les outils nécessaires pour nous permettre d’établir notre propre espace linguistique, avance Jean-Benoît Nadeau.

Carburer aux déchets

Et si on transformait nos ordures en énergie renouvelable ? C’est le pari de plus en plus de municipalités québécoises qui produisent du gaz naturel à partir de leurs déchets. Une petite révolution s’amorce, une poubelle à la fois !

Écovocabulaire pour la planète

Les mots à consonance environnementale ne s’arrêtent pas à « éco ». Même la mode est devenue « responsable », et le tourisme « durable », au même titre que la construction ou la navigation. Retour sur le nouveau vocabulaire écologique.

Buffet de langues à volonté

LangFest, qui se déroule la fin de semaine prochaine à l’Université de Montréal, participe à un récit collectif qui commence à émerger, mais qui a été trop longtemps occulté. Pour toutes sortes de raisons, les Québécois sont porteurs d’un bilinguisme non assumé qu’ils ont choisi de ne pas vanter.

Le secret des bons profs

Des écoles publiques où les enfants réussissent et où les taux de décrochage sont négligeables, c’est possible. Voici comment des enseignants y arrivent, avec une méthode simple qui pourrait transformer le système d’éducation du Québec.

L’anglais de France

Les emprunts à l’anglais ont tellement nourri la langue des Français qu’on ne pourrait l’en purger sans l’endommager. Et qu’on le veuille ou non, cela fait partie de la culture des Français!