Jean-Philippe Cipriani

Jean-Philippe Cipriani est journaliste et directeur des contenus numériques à L’actualité. Il a été journaliste à la salle des nouvelles de Radio-Canada, chroniqueur économique aux émissions C’est pas trop tôt et Bien dans son assiette, et reporter pour Ça vaut le coût, à Télé-Québec. Parallèlement, il est aussi chroniqueur littéraire à Plus on est de fous, plus on lit, en plus d’être collaborateur à France Culture. Auparavant, il a été chef des nouvelles numériques de La Presse canadienne, il a dirigé la salle des nouvelles du Huffington Post Québec et il a été chroniqueur à l’émission La soirée est (encore) jeune. On peut le suivre sur Facebook et sur Twitter: @jpcipriani.

Trump, un enfant entêté à la Maison-Blanche

Dans Fear, le célèbre journaliste d’investigation Bob Woodward signe un compte rendu colossal des deux premières années du président Trump. Jean-Philippe Cipriani l’a dévoré comme un thriller… avant de se rendre compte qu’il ne s’agissait pas d’une fiction. Extraits choisis.

La relève de Duceppe

Ils succèdent à l’illustre Michel Dumont à la tête d’une véritable institution théâtrale. À 32 et 34 ans, Jean-Simon Traversy et David Laurin veulent rajeunir l’auditoire de Duceppe sans s’aliéner son public le plus fidèle.

La paix mise en scène

Deux ennemis jurés, des négociations secrètes et de la diplomatie de haute voltige : les Norvégiens ont réalisé l’impossible en amenant Israéliens et Palestiniens à signer un accord en 1993. La pièce Oslo, qui ouvre la saison du Théâtre Jean-Duceppe, raconte les coulisses de ce moment où la paix a semblé plus près que jamais.

L’essai : Un fils en colère

L’auteur Édouard Louis aborde l’image de la masculinité, qu’il lie à l’État prédateur, dans une touchante lettre à son père, rendu vulnérable par une structure sociale qui l’a laissé tomber.

Quand le Canadien était glorieux

C’était la première saison de l’équipe avec un entraîneur pas comme les autres. Parmi ses troupes : des vétérans qui avaient été couronnés champions sept ans plus tôt ; des recrues impatientes de connaître la gloire à leur tour ; et un gardien étoile au sommet de son art. Sur le papier, ils n’étaient pas les meilleurs. Et comme premiers adversaires, ils allaient affronter leurs ennemis jurés, dans une série qui déchira la province en deux camps irréconciliables. Mais ils les ont battus. Puis en ont battu d’autres. Et d’autres. Rarement facilement : sur 16 victoires, 10 ont été remportées en prolongation ! Jusqu’à se retrouver en finale, devant une équipe qui comptait en ses rangs celui qui était considéré comme le meilleur joueur de tous les temps. Portés par les fantômes des gloires passées et par des partisans en délire, dans un match final en forme d’apothéose, ils entrèrent dans la légende de leur mythique équipe. C’était il y a 25 ans, et le Canadien gagnait sa dernière Coupe Stanley.

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