Jean-Philippe Cipriani

Jean-Philippe Cipriani est journaliste et directeur des contenus numériques à L’actualité. Il a été journaliste à la salle des nouvelles de Radio-Canada, chroniqueur économique aux émissions C’est pas trop tôt et Bien dans son assiette, et reporter pour Ça vaut le coût, à Télé-Québec. Parallèlement, il est aussi chroniqueur littéraire à Plus on est de fous, plus on lit, en plus d’être collaborateur à France Culture. Auparavant, il a été chef des nouvelles numériques de La Presse canadienne, il a dirigé la salle des nouvelles du Huffington Post Québec et il a été chroniqueur à l’émission La soirée est (encore) jeune. On peut le suivre sur Facebook et sur Twitter: @jpcipriani.

Le 1 % musical

« L’industrie musicale a perdu la maîtrise de la distribution de ses produits. L’écoute en continu (streaming), avec des abonnements à quelques dollars par mois, est venue détruire le modèle économique. »

Quand le Canadien était glorieux

C’était la première saison de l’équipe avec un entraîneur pas comme les autres. Parmi ses troupes : des vétérans qui avaient été couronnés champions sept ans plus tôt ; des recrues impatientes de connaître la gloire à leur tour ; et un gardien étoile au sommet de son art. Sur le papier, ils n’étaient pas les meilleurs. Et comme premiers adversaires, ils allaient affronter leurs ennemis jurés, dans une série qui déchira la province en deux camps irréconciliables. Mais ils les ont battus. Puis en ont battu d’autres. Et d’autres. Rarement facilement : sur 16 victoires, 10 ont été remportées en prolongation ! Jusqu’à se retrouver en finale, devant une équipe qui comptait en ses rangs celui qui était considéré comme le meilleur joueur de tous les temps. Portés par les fantômes des gloires passées et par des partisans en délire, dans un match final en forme d’apothéose, ils entrèrent dans la légende de leur mythique équipe. C’était il y a 25 ans, et le Canadien gagnait sa dernière Coupe Stanley.

Éloge de la nuance

Le 22 mai 2008, la commission Bouchard-Taylor remettait son rapport sur les accommodements culturels. Une décennie plus tard, Rachida Azdouz constate que le débat identitaire s’est pollué, au point de devenir toxique.

La guerre floue

La guerre contre le terrorisme, lancée après les attentats du 11 septembre 2001, garde encore des contours flous. Difficile de déclarer la guerre à une tactique violente plutôt qu’à un adversaire.

Chacun pour soi

Ils ont grandi avec les mots « austérité » et « terrorisme » martelés dans les médias. Ils ont construit leur vision de l’État dans une période où la méfiance à l’égard des institutions domine, où certaines voix très audibles professent qu’il faut s’en passer. Avec quelle notion du collectif les Z entrent-ils dans l’âge adulte ?

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